La Rose parle à mon cœur...

La rose parle à mon cœur,
Telle un astre pasteur.
A sa source mon âme se désaltère,
Frissonne au vent qui ne fait que lui plaire,
Par ses fragrances de velours,
Qui s’échappent de son palais d’amour.
Son cœur ainsi multiplié,
Resplendit et chuchote à volonté,
La plus belle musique au royaume d’illusions,
Comme celle qui charmait le bel Endymion.
C’est une déesse aux amours ténébreuses,
Qui berce tous les cœurs dans des nuits bien heureuses.
Oh ! rose je me délecte de tes pétales de sang,
Pour donner à mon cœur l’amour a tous les temps.
Il n’y a rien d’étrange pour une vénus belle,
De susciter l’amour par son âme éternelle.



Rose de Février...

Je t’ai vu naître petit à petit,
Tel un astre flagellé par la vie.
Une grêle d’amour sur fond d’hiver,
Tu resplendis dans le ciel de ton éther
Te voilà sur un tapis de soie parfumée,
Le trèfle vert descente de lit chaste dans ses rosés
Une musique d’harmonie dans ton jardin charmant,
Vient troubler mon âme qui jouit de l’instant.
Tu es cette déesse aux amours ténébreuses,
Charme le bel Endymion dans ces nuits bien heureuses.
Etrange ton royaume création hivernale,
Tu vas vers ce printemps qui rêve des vestales.
Tu adresses à mon cœur tes baisers de l’abstrait,
Amoureux de tes nuits dans ton ciel étoilé.
Quand la source du temps dans ton cœur descend,
Je crois voir flotter des pétales de sang.
Ce ne sont pas d’étranges choses,
Ce ne sont que des étoiles aux couleurs de roses.
Pour fondre mon cœur tu te pares avec ton diadème,
Je ne résiste plus tu sais depuis longtemps que je t’aime.



Le temps des Roses...

Le temps des roses se fait attendre,
Même les pensées les plus tendres,
Ne les arrachent pas au fond du ciel,
Là haut ou brille le suprême soleil.
Un rayon d’or nage dans mes yeux,
Il porte des roses favorites des dieux,
Au filigrane bleu de mon âme,
Le cœur des roses s’enflamme.
Il habite dans la chaumière de mon cœur,
La où brûle le brasier des baisers de fleurs.
Oh ! Roses vénérées, oh ! Roses des beaux jours,
Vos chastes parfums enivrent mes rêves d’amour.



Une Rose dort...

Une rose dort dans mon cœur,
Je l’arrose de mes pleurs.
Mon sang n’a pas sauvé sa vie
Elle dort dans son paradis.
La violence de son silence,
Porte ma désespérance.
Chaque heure du jour et de la nuit,
Jamais mon cœur ne l’oublie.
Elle est de l’autre côté du bonheur,
Perdue dans la floraison de mes douleurs.
Le ciel a tissé à mon firmament une toile,
Pour y dessiner la plus belle des étoiles.
Lumineuse lumière dans l’azur phosphorescent,
Mon soleil s’y noie pour y jeter son ancre dans mon sang.



Si la Rose...

Si la rose m’était contée,
Mon âme serait fécondée,
De larmes en velours,
Avec leurs flots d’amour.
Mon cœur tremble en silence,
Porté par le sang d’espérance,
Mais je n’entend pas venir le vent,
Celui du profond firmament,
Coloré par les roses dessinant un voile,
Celui du clair matin éteint les étoiles,
Mon esprit devient soliloque,
Devant le cœur de la rose : suffoque,
Dans mes yeux les perles de rosée,
Coulent sur la rose ainsi flagellée.
Ses fragrances au cœur : une floraison,
Au clair du jour la rose conte la passion.
Lumineuse le jour, profonde la nuit,
Son charme rayonne à l’infini. 



Rose de mes jours...

Dans mes yeux tu es l’horizon,
Ton ciel serein une rose passion
J’aime te voir éclore,
Dans la douceur de l’aurore.
Ton silence une solitude à me troubler,
Ton cœur me tire larmes à mes pensées.
Mon désespoir en devient cruel,
Tu partages ma vie avec l’éternel.
Par toi mon silence fait violence,
Tes fragrances un baume à la désespérance.
Tu meurs, mais tu vis toujours,
Plus grande que ta vie tu génères l’amour,
Tes vagues m’emportent dans le vent de l’éther,
Pour sortir mon esprit de ses rêves d’enfer.
Je ne sais plus où va ma vie maintenant,
Je reste contraint en dehors du temps.
Mon soleil s’est noyé dans un sang inconnu,
Mon âme sans lumière a froid, elle est perdue.
Elle continue son voyage dans le chemin du jour,
En se laissant guider par une rose d’amour.



Roses Oranges...

Pour un bouquet de roses oranges,
venu du pays où vivent les anges,
J’irai me baigner dans le delta du Gange,
Pour que jamais ton sourire ne change.
Il est dans mon cœur comme celui des rois mages,
Porteur de la lumière des meilleurs des présages.
Quels frissons dans les yeux doux comme les nuages,
Ô joie immense la déesse Athéna m’apporte ses louanges.
De son saint lieu arrive son auguste gage,
Tant que dans mes yeux les flots de roses oranges,
M’enivrerons de tes plus belles vendanges.
Tant que dans mon cœur il fera des ravages,
Pour que dure longtemps nos échanges et partages
Je t’offrirai toujours avec mon cœur des roses oranges.
A toi Cherril...



Une Rose Noire...

Dans l’iris de mes yeux vogue une ombre éternelle,
Sous un soleil débile, mon âme devient prunelle,
Flétrie sur mon front d’une pâleur suprême
C’est toujours le rêve, ce rêve toujours le même,
Devant cette fleur divine aux nuances magnifiques,
Mes yeux se métamorphoses de tons pacifiques.
Un fil mystérieux sur nos deux cœurs liés,
Laisse tomber des perles dans la main d’une fée.
Je vois sur son sein briller un ver luisant,
Il est dans mon cœur, la lumière d’un amant.
Oh ! Rose de velours des jardins de Bulgarie,
Tu blêmis comme moi devant la rose de Halfeti.
Le noir lui va si bien dans sa beauté fatale,
Que le soleil des monts sur son cœur devient pâle.
Le soir jase avec les papillons de nuit,
Tandis que dans mon cœur le noir y reprend vie.
OH ! Rose noire d’Halfeti, ton ombre dans mes yeux,
Berce les reflets sur mon âme avec la lumière des cieux.



Oh ! Rose Noire...

Oh ! Beauté, oh ! Rose noire de ton velours,
Jusqu’au dernier zéphyr, jusqu’à la chute du jour,
Mes yeux de ton ivresse en ivresse d’amour,
Jouissent des caresses de ton parfum glamour.
Le vent porte avec lui ta romance nouvelle,
Il souffle et sourit par toi qui es la plus belle,
Sur le feu de tes cendres aux noires étincelles,
S’écrit alors la passion qui dévore mon âme,
Sur tes lèvres des perles brillent de douces flammes.
Tes feux follets déments, aurore de ton ciel,
En sylphes de rêve aux tons artificiels,
Miracle boréal par le cœur de la rose,
Diffuseur de l’amour, à tous les cœurs s’impose.
Le noir te va si bien dans tes doux flots baignés,
Mon âme lève l’ancre dans ton azur pour s’y noyer
Ton cœur en brille soyeux dans l’iris de mes yeux,
Vibre la cantharide au palais de tes cieux.
Oh ! Beauté, oh ! Rose noire de velours,
Jusqu’au dernier zéphyr mon cœur battra d’amour.



La Rose de Halfeti...

Quand vient le soir oh ! Rose noire,
Ton aura migratoire,
Voit son onde rédhibitoire,
Usurper l’espace divinatoire.
L’amour n’à pour toi point de sagesse,
Dans l’univers de tes antiques déesses,
Ton teint éblouissant fait des ravages,
Pour garder sa virginité sauvage,
Impératrice des jardins de halfeti,
La route de ton cœur cache la déesse Chloris,
Le noir te va si bien à ton cœur épanoui,
Devant les yeux il sort de l’ombre avec ce cri :
Je t’aime pour la vie, rose noire de halfeti.



La Rose et moi...

La rose et moi
Vivante sous mon toit
Mon cœur s’y noie
Comme une proie
Garde la foi
Subit sa loi
Sanglote parfois
Comme le fait un roi
Subjugué par sa voix
Douceur de soie
Fragrances : émois
Nos cœurs siamois
Amoureux des bois
A l’ombre des charmoies
Rêvent d’étoiles d’orfroi.



Une Rose...

Une rose,
C’est peu de chose,
Quand sur le cœur elle se pose
Des milliers de fleurs en osmose
Chantent en chœur la mélodie des roses.
L’horizon séduit en devient tout de rose,
L’univers écrit une douce prose,
C’est le triomphe de l’amour : overdose,
Victime de cette belle virtuose : la rose
Elle n’est pas encore éclose,
Mais déjà mon cœur ose,
Rêver d’un jardin en apothéose,
Avec des milliers de roses,
Les âmes se métamorphosent,
Chantent et jouent les virtuoses,
Le ciel s’embrase sous le parfum des roses.
C’est peu de chose,
Une rose.



Rose de Décembre...

Rose de décembre,
Envoûtante pâleur de cendres,
Telle une antique dryade vénérée,
Ton parfum un if bien protégé,
Fait frémir le poète devant toi à rêver.
Toi déesse dont l’amour rend heureux,
Je ne suis pas Endymion seulement envieux,
Du cœur de ton royaume, une faune à mes yeux.
Chaque jour il me faut expier les rêves de mes nuits,
Les étincelles de mon cœur toujours vers toi s’enfuient,
Ton océan de lumière, la source de mon sang,
Désaltère mon âme qui pleure sous le vent.
Le palais de mon cœur prend ta couleur d’albâtre,
Se consume lentement chaque jour sur ton âtre.
Le temps brûle en étincelles de velours,
Il brûlera toujours par les flammes de notre amour.



Rose de Novembre...

Rose de novembre,
Les volants de ta robe en méandres,
Flottent au vent des courants d’amour,
Chacune de tes couleurs satin velours,
Douces lumières sur le monde,
Chantent aux cœurs que tu inondes,
De ton parfum éthéré sur la mer des tropiques,
Tes fragrances dorées un vrai soporifique.
Vibre la cantharide de ton azur phosphorescent,
La où le soleil vient se noyer dans ton sang.
Tes jours sacrés moissonnent les aurores,
De toutes tes couleurs immenses et sonores.
Ta liberté devient lumière ivre de ton firmament,
Ton esprit devient sidéral par son rayonnement.
Rose de novembre tu es une gerbe dans les cieux,
Ton âme est grande, elle brode mes yeux.



Ou vont les Roses...

Où vont les roses ?
Au palais des cœurs moroses.
L’azur en devient phosphorescent,
Sous les tropiques leur firmament,
Elles Jettent l’ancre de l’aurore,
Mille couleurs éblouissantes la colore.
Une gerbe dans les cieux,
Éclaire l’anneau d’or des dieux.
C’est le chant fleuri des étoiles,
Pour les roses se lève le voile,
Sur un parfum d’amour infini,
Les pétales au cœur de la vie,
Ivresse dans la nuit amoureuse,
Les âmes royales heureuses,
Sur les vagues de roses frissonnent,
Sous le vent leurs mélodies résonnent.
Les roses ouvrant leur cœur pour la vie,
La lumière de l’éternité rayonne à l’infini.   



Rose d'Octobre...

Rose d’octobre,
Tes pétales en désordre,
Sous le vent des étoiles,
Sur mon cœur pose le voile,
Des couleurs de ma vie,
Dans l’ombre qui me suit.
Il pleut sur ma nuit,
Depuis que tu es partie,
Ecoute le cœur qui pleure,
Il faudra bien qu’il meure.
Trop fatigué de ses prières,
Un jour aussi il quittera la terre.
C’est la fin de l’été
Mon cœur continue de rêver.
Dans le jardin de ses souvenirs,
Qui le porte un peu plus à vieillir
Il pense sans souhaiter le pire
Mourir sur les lèvres de ton sourire.
Rose d’octobre
Sur tes pétales sobres,
Mon cœur s’est aliéné,
Ton univers étoilé.



Rose de Septembre...

Rose de septembre
Au cœur de tes méandres
Les effluves les plus tendres
En fragrances de cendres
Accroche le cœur de cassandre
Rose de septembre
Sans cesse tu sais épandre
Ce parfum d’or pour s’éprendre
De ton âme couleur d’ambre
En voguant sur sèlandre
Jamais pouvoir te prendre
Rose de septembre
Ecoute mon cœur attendre
Le chant de milandre
Sur ton océan polyandre
Se laisser surprendre
Par ton cœur palissandre



La Rose d'Aout...

Belle rose d’août,
Ton parfum le plus doux,
Berce mon cœur d’amour,
Des chagrins nuits et jours.
Que serai-je sans toi,
Sinon perdre la foi,
De ne plus voir ma muse,
Le chagrin mon cœur use.
Chacune de tes pétales,
Sur mon âme s’étalent,
Caressant mon esprit,
De leurs velours unis.
Je rêve devant ton cœur,
A des années bonheur,
J’y vois de beaux yeux noirs
Ceux qui sont un bel espoir.
Celui qui portera toujours
La rose de mon amour.



La Rose de Juillet...

La rose de juillet,
L’orage n’à point décapitée.
Les rafales hargneuses,
Un fort courant de gueuses,
Même les plus venimeuses,
N’ont point atteint son cœur,
Dans ses pétales de pudeur.
Elle garde sa candeur,
Tous ces boutons en cœur,
La couvre d’euphémisme,
Sur des gouttes en mentisme,
Contre ce temps de frime.
Elle garde son parfum immortel,
Par son mantra venu du ciel.
Chaque pensée boit une larme,
Anéantissant le vacarme,
Ne brouillant point sa dignité,
Même en étant flagellée,
En ouvrant ses pétales de vérités.
Silencieuse elle écrit ses malheurs,
Dans le chant de son cœur.
Les chants désespérés sont les chants les plus beaux,
Elle en sait d’immortels qui sont de purs sanglots
Musset l’a bien aidé,
A garder son âme en paix.



Au temps de la Rose...

Chaque jour je rêve devant la rose,
Le sang de mon cœur jamais ne se pose,
Pour que dure le temps parfumé de la rose.
J’inhale ses fragrances bien au-delà des jours,
Rien n’arrête les volutes de l’amour,
L’étoile de la nuit prend ses airs de velours.
Dans l’océan lointain ses ondes se dispersent,
Toutes les pétales une à une déversent,
Dans l’éther du futur le parfum qui nous berce.
Les nuits chassent les vents du jour
Pas un instant de pose dans l’éden des amours,
Seule la rose impose son cœur au troubadour.



Rose de Décembre (bis)...

Rose de décembre,
Mon cœur se laisse prendre,
De tes couleurs si tendres,
Toi rose couleur de cendres.
Ta fraîcheur pure me désaltère
Mon âme sait se taire,
Devant toi, rose de lumière
Qui encense mes prières.
Ton cœur aux profonds empyrées,
Bordé de velours sacré,
Brûle du rose d’éternité,
Béni de gouttelettes étoilées.
Ton cœur créateur d’envies,
Se répand sur ma vie,
Fait chanter à l’infini,
La voix du paradis.
Rose de décembre,
L’œil ébloui se laisse surprendre,
Par les méandres,
du flot odorant venu de tes cendres.



Au temps des Roses et des Lilas...

Au temps des roses et de lilas,
Un doux parfum berçait mon âme,
Tes yeux brillaient de mille éclats.
D’une grêle d’or pleine de flammes.
Au temps des roses et des lilas,
Les jardins étaient pleins de joies
Dans les allées règne une diva,
La plus belle rose c’est toi.
Au temps des roses et des lilas,
Line Renaud, Meilland où toi,
La reine des roses comme à la Scala,
Chante l’amour douceur de soie,
Au temps des roses et des lilas,
Le cœur d’Odile se remplit d’émois,
Son sourire d’or s’éclaire de joies,
Tout le sud se transforme chante sa foi
Au temps des roses et des lilas.



La rose de Novembre...

La rose de novembre dans ses splendeurs infinies,
Regarde fixement ses feuilles déjà brunies.
L’oiseau berce son cœur de son doux chant d’amour,
Ce chant qui fait frémir les perles de rosée du jour.
De vagues papillons se posent sur les feuilles palpitantes,
Des géraniums voisins aux branches odorantes.
Tout le balcon chuchote et jalouse les roses,
De leurs senteurs automnales, aux baumes à peines écloses,
Pendant que les bégonias aux feuilles pourpres et cuivrées,
Laissent tomber leurs fleurs sur les carreaux ainsi tachés,
Becquetés par les oiseaux qui en sont rassasiés.
Le temps suspend son vol devant ces douces visions,
Mes ombres intérieures s’oublient de ses contemplations.
La rose de novembre dans ses splendeurs infinies,
Emplit mon cœur d’amour un instant au paradis.



Hymne à la Rose...

Un pétale de rose emporté par le vent,
Au violon de mon cœur susurre tendrement.
Son magique parfum, volage et envoûtant,
Fait rêver à des milliers de roses au jardin du temps
OH ! Rose à la prestigieuse beauté féconde,
Le palais de ton cœur fait vibrer bien des mondes.
Tes fervents amoureux un à un succombent,
Dans le champ du bonheur, sur terre où outre tombe.
Tous les poètes par toi dorment et rêvent éblouis,
Tous les miroirs se teintent du mystère de tes nuits,
Affichant le sans tain qui fait pâlir d’envie,
Tous les hommes de cœur tes amants pour la vie.



La Rose et l'Amour...

La rose et l’amour,
Dans les yeux court.
Son cœur en velours,
Bat comme un tambour.
Parfume chaque jour,
Claironne sans détour,
Sa gloire : son amour,
Souffle au cœur toujours.
Parfois appelle au secours.
Envoûté il est sourd,
Vague à l’âme en retour,
Souvent nuit et jour,
Une issue sans recourt.
Fatalité d’amour,
Chaque pétale un discours,
Aux nuances glamour,
La rose et l’amour.



La Rose de Juin...

La rose de juin,
Rayonne dans la main.
Son cœur de satin,
Sublime le mien.
Sa lumière sans fin,
Efface les chagrins.
Son parfum d’airain,
Apaise en vain,
Même sur le déclin,
Il garde son teint,
Aujourd’hui demain,
Son tempo sans cesse revient,
Sous la rosée du matin.
Comme un bon samaritain,
Il reprend son refrain.
La rose en son destin,
enivre les humains.
Cueillie, aimée, cœur divin,
Aussi cœur souverain.
Etoile dans le lointain,
Ses boutons enfantins,
Comme des pèlerins,
Inondent les chemins,
Déroulent le parchemin,
De sa vis en juin.



Au bal de la Rose...

Au bal de la rose,
Flottait un air en toutes choses.
Un air au parfum amoureux,
Faisait jouir l’iris des yeux.
Ces yeux voyaient voler senteurs et baumes,
Avec des papillons, jouaient aux doux fantômes.
Des fantômes en cœurs de pétales,
Chuchotant comme de belles vestales.
Ces vestales au cœur chaste et immortel,
De douces lumières dans le ciel.
Elles s’enivraient de la beauté des roses,
Inondées de soleil, à peine écloses.
Le ciel ébloui par les tonalités flamboyantes
Qui illuminaient l’horizon de leurs couleurs charmantes.
Couleurs emportées par le doux son de la lyre,
C’était la valse des roses dans le bal du délire.
Au bal de la rose, le temps frissonne de bonheur,
Il s’est arrêté sur le plus beau des cœurs,
Un cœur en velours, son parfum une overdose,
C’était le bal de la rose.



La valse des Roses...

C’est la valse des roses,
Mon cœur elles disposent,
Dans mes veines se reposent,
Inondent mon corps en osmose,
Humblement empli de roses.
Parfum d’éden sur toute chose,
Tremble mon sang coloré en rose,
Vaste jardin en fleurs à peine écloses,
Dansent comme au ciel bleu pas moroses,
Comme Ithuriel, charmé de cette douce prose
Au cœur des cieux, une à une s’imposent,
Séraphiques fragrances aux étoiles : causent.
Froissées, coquettes, leurs pétales mi-closes,
Couvent un bouton enfanté, sans qu’il ose,
Par sa douce couleur ressembler à une rose
Roses aux cœurs de velours, amour de roses,
J’ai perdu mon âme dans la valse des roses,
Deux amants cœurs dans cœurs, explosent,
J’ai dansé jusqu’à l’aube dans la mer des roses.



Le soleil et les Roses...

J’aime l’astre soleil
Ses rayons éternels
Empourprent toutes les roses
Même celles à peine écloses
Leurs cœurs source de flammes
Brûlent toutes les âmes
Dans le sang étoilé
Du joli mois de mai
Les roses toutes en chœur
Au toit du ciel donne le bonheur
Leur doux parfum inonde le ciel et la terre
D’un air transparent à la couleur de verre
Ces roses au cœur de satin
Parfument cet air sans fin
Aussi l’âme des humains
A rendre jaloux les jasmins
Ceux du pays de grasse
La Provence leur en rend grâce
Là bas tous les parfums sont amour
Les roses en brûlent chaque jour
Chaque pétale une flamme de vie
Grêle étoilé à l’infini.



La dernière Rose...

La dernière rose, aux pétales rougies
Folâtre dans mes yeux comme un papillon de nuit
L’iris avec ce doux velours charmant
Illumine mon regard, comme celui d’un enfant
Qui découvre sa belle étoile du matin
Brillante dans les cieux de son destin
Mon cœur brûle de milliers de flammes
Qui lèchent tendrement les lèvres de mon âme
Je vois ainsi les anges se mirer dans son cœur
L’astre des cieux dans un immense bonheur
Réchauffe la plus belle princesses des fleurs
Mes mains la caresse : toutes tremblantes
Reçoivent une douce récompense odorante
Mon cœur tressaille et chante les louanges
De cette princesse qui fait rougir le cœur des anges.



Rose d'Amour...

Rose d’amour
Cœur de velours
Source au cœur
Pétales en bonheur
Lumière du temps
Parfum envoûtant
L’âtre des jours
Flammes d’amour
Active le brasier
Forge les pensées
Dryade vénérée
Déesse immaculée
Ton cœur de soie
Le soleil se noie
Fécondant ta beauté
De ses rayons dorés
Vagues de flammes
Envoûtent l’âme
Rose d’amour
Cœur de velours.



Quand la Rose danse...

Le temps n’à plus d’importance
Quand la rose dans la nuit danse
Le ciel la prend dans ses bras
La braise de son cœur vole en éclat
Sur toutes les lèvres en flammes
Coule le sang de son âme
A la source du temps son cœur se désaltère
Emporté par son amour de lumière
C’est une déesse ténébreuse
Aux douces pétales soyeuses
Ses baisers d’or et d’argent
Parfume le cœur du temps
Le temps n’à plus d’importance
Quand la rose dans la nuit danse.



Rose...

Rose : belle comme Ève, hante mon âme
Âme : ainsi moirée, milliers émois en flammes
Flammes : pourpres et roses, aux accents de velours
Velours : un océan en vagues couleurs d’amour
Amour : un voyage de noces étoilés
Etoiles : scintillantes d’un doux parfum doré
Or : qui rend fou de ses plaisirs extrême
Extrême qui atteint cette Ève que l’on aime
Aimer : c’est le fruits, c’est les fleurs, à la musique bleue
Bleu : celui qui fait rêver dans la clarté des yeux
Yeux : dont l’iris ouvre le temple de la vie
Vie : celle où les roses éclairent le jardin du paradis.



Parfum de Rose...

Toutes choses ont changées
Les fleurs se sont fanées
L’hiver les a gelées
De ses saints printaniers
Sur les pétales en tâches noires
Les traces de la nuit exécutoire
Le mois de mai triste et sans gloire
Dans les jardins écrit l’histoire
C’est le temps d’un palais flétri
Celui auquel le soleil redonne vie
Le jardin de Cythère dans son infini
Se laisse féconder à l’océan de la nuit
La nature écrit toujours au cœur de l’âme
Des lettres en bleu que tout enflamme
Ainsi s’allume la sève et la rosée
Naître à nouveau à l’horizon de l’été
Toute la lumière de la rose
Son cœur à nouveau de son parfum explose
Inonde de l’éther tout l’iris des yeux
Rendant à l’âme son plaisir amoureux.



Naissance de la Rose...

Une rose est née, ce matin à l’aurore
Son aînée déjà en fleur, la protège encore
Elle apparaît telle une étoile dans le matin
Aux yeux qui s’émerveillent de son destin
Elle est vêtue comme une princesse
Beauté divine mes yeux la caresse sans cesse
Elle est pâle, mais pourtant rose
De toutes ses pétales mi-closes
Le ciel éclaire son cœur
Le soleil la réchauffe : une douce chaleur
forçant les yeux à l’admirer
Comme la plus douce des fées
Elle rayonne au clair matin de sa vie
Comme l’étoile qui protège sa vie
Une rose est née ce matin à l’aurore
Son aînée déjà en fleur la protège encore.



La nuit des Roses...

Il est d’étranges nuits où le parfum des roses
Embaume les cœurs, qui deviennent tout roses
Dans ces beaux soirs d’été on ferme les paupières
Enivré du soleil qui réchauffe les pierres
Les pétales de roses dans la nuit des flambeaux
S’illuminent de lune charmées par son halo
Séléné : La reine de la nuit enflamme les cœurs
Sa pudeur, son mystère excite les désirs admirateurs
La rose blanche de la nuit, capture les sentiments
De son parfum divin les étoiles brillent au firmament.



Si la Rose m'était contée...

Si la rose m’était contée
Ses pétales des baisers
Au soleil de mes années
En sommeil sous les cyprès
Apothéose de ses rosés
A la source aux roses dorées
Dans mon cœur plus d’après
Les jours, les nuits étoilés
Mes lèvres toutes colorées
Des pétales couleur rosée
Se dessine dans l’éternité
Les plus doux baisers
Mon âme ainsi moirée
Milliers émois me hanter
Tous mes maux sont décimés
Au chemin de la voie lactée
Mon cœur bat d’un bonheur éclaté.



Rose églantiers...

Roses églantiers
Roses au cœur parfait
Parmi vous dans les haies
J’aime vous admirer
Dans tous vos taillis sacrés
Comme dans les forêts
Mon cœur vient se cacher
Roses églantiers
Roses au cœur parfait
Le soleil sur vous à s’éclater
De ses rayons éthérés
Vous voilà vénérées
Par ses rayons féconder
Votre intime destiné
Roses églantiers
Roses au cœur parfait
Mon cœur vient vous parler
Mon esprit ainsi noyé
Vibre sa cantharide ainsi figée
De vos baisers d’or aux tons rosés
Tombant du ciel étoilé
Roses églantiers
Roses au cœur parfait…...



Rose dans la neige...

Rose dans la neige
Au sang son cœur arpèges
Des milliers d’étoiles
Scintillent sous ce blanc voile
Rose dans la neige
Son cœur pris au piège
Ses épines gelées
Manteau d’hermine étoilé
Rose dans la neige
Blanche comme la vierge
Le soleil en diamants
Manteau en firmament
Rose dans la neige
Le blanc en solfège
Notes solennelles
Portée éternelle
Rose dans la neige
Couleur sacrilège
fraîcheur charnelle
Blessures cruelles
Rose dans la neige
La nuit te flagelle
Miroir des étoiles
Au tain pâle
Rose dans la neige.



Rose d'Amour...

Rose d’amour
Cœur de velours
Déesse de lumière
Noie le soleil à l’étang du cœur
De ses rayons d’or du bonheur
Rose d’amour
Cœur de velours
Chaste buveuse de rosée
Source aux perles étoilés
Pétales un brasier de l’âme
Un océan en vagues de flammes
Rose d’amour
Cœur de velours
Gerbe rouge sur l’esprit
Feu d’artifice à l’infini
Rayonnement en apothéose
Au panthéon des couleurs : l’osmose
Rose d’amour
Cœur de velours
Lumière est ta beauté
au cœur un voyage sacré
Dans le ciel des pensées
Une souveraine bien aimée
Rose d’amour
Cœur de velours



Oh ! Belle Rose d'Amour...

Mon cœur te dévisage
A tes pieds je te rend hommage
Tu captures le sang de mon cœur
Comme celui de ton créateur
Je te chérie mon cœur en délire
Sur le papier il ose te le dire
Tu es l’amour parfait
A mon cœur en privé
Suscitant l’impétueux désir
D’un grand amour en plaisir
Tu enflammes tous les cœurs
La faiblesse de tes admirateurs
Oh ! Belle rose d’amour
Tu es la lumière de mes jours.



Rose d'Amour...

Mon sang a coulé par tes épines d’amour
La saison de tes parfums exhale un doux velours
Tu piques mes mains et mon cœur flagellé
Comme celui du chevalier dont le sort est lié
Au temple de ta vie, à tes pieds il s’enchaîne
Levant les yeux au ciel là où son cœur l’entraine
Le voilà à genoux par ton enivrante beauté
Il n’a des yeux que pour ton cœur éclaté
En t’admirant sur toute la voie lactée
Emporté par l’amour de cet astre des tropiques
Dieu t’a donné un cœur à la couleur magique.



La Rose...

Pour fondre les grands cœurs
Il n’y a que les roses
Au tison de mon cœur
Où les flammes se posent
Les couronnes de fleurs
Au rayon d’or des âmes
Éclairent les yeux rêveurs
Dont l’iris bleu se pâme
Le bonheur nous convie
Au rayon des parfums
Dans les cœurs éblouis
De ses flots importuns
Le nœud de l’âme se délie
Du parfum de la fleur
Dont le cœur se remplit
De son sang le meilleur
Son enivrante saveur
A l’onde des caresses
Cache sa douceur
De velours et d’ivresse
C’est un amour de femme
Une étoile de beauté
Dont la chaleur de la flamme
Vacille envoûtée.



La Rose d'Amour...

Une rose aux étoiles d’amour
Éclaire la neige de son teint de velours
Son parfum se flagelle et scintille
Sur les étoiles des neiges qui brillent
En reflets d’argent et de cristal
Sur le cristallin temps de son festival
Qui joue avec l’océan blanc d’ombres en bleu
Une mélodie aux accents qui irisent les yeux
Au filigrane son âme se couvre d’or
Le soleil amoureux illumine son décor
La lampe du ciel sur la neige de lumière
fait battre tous les cœurs des roses de la terre.



La Rose d'or...

La rose d’or au miroir de mon âme
Maquille ses pétales, et devant moi se pâme
Douceur silencieuse, lumière du jour
Attend jusqu’à la nuit : déclaration d’amour
La rose d’or à mes yeux éclairés
Illumine le noir à l’iris imparfait
Cœur qui s’ouvre à un autre cœur
Pétales dans la nuit, étoiles du bonheur
La rose d’or amoureuse rosée
Ouvre ses boutons fiévreux et endiablés
Corolle de l’ivresse, admirable beauté
Ferme les paupières, aux cils excités
La rose d’or sourcille des perles noires
En mélodie, succombe amoureux de l’histoire
La rose d’or scintille dans son ciel étoilé
En indolent arc-en-ciel l de couleurs mélopées
La rose d’or chante comme une sirène
Je succombe devant cette beauté que j’aime.



La Rose...

La rose : une beauté de prose
Sur elle la lumière se pose
Sa couleur chante et ose
Flotte l’odeur de la rosée
Aux yeux éclairs émerveillés
Cet amour de couleur rose
Une vraie amie cette rose
Elle chante la vie
Elle apporte le paradis
Une vraie étoile d’or
Aux étoiles éclatés rêver encor
Une frémir, l’autre espère
Beauté de mystères
Elle illumine la terre
Visions du cœur : chaumière
Poésie de la rose : poète content
Savoure son azur éclatant
Un soleil qui brille sans cesse
C’est une belle princesse.