N° 0101

Non, je ne suis pas...


Non je ne suis pas mort, me voilà à renaître
Je n'ai rien oublié, le mauvais de certains êtres
J'ai ouvert les yeux sur les âmes méchantes
Faire tort par des maux ténébreux qui chantent
Marcher et souffrir dans un vent inconnu
Le cœur blessé de mon sang s'est mis à nu
De voir et lire tant de mensonges osés
Un instant abattu, de mes yeux blessés
L'esprit juge ces mots qui rongent l'âme
C'est l'expression de ces êtres infâmes
Un moment j'étais seul l'esprit déserté
Un mal pour un bien m'en voilà libéré
Le brouillard s'est transformé en perles
Le ciel moins sombre s'en éclaire
L'heure du soir s'estompe des couleurs sombres
Le vent du nord souffle sur les nuages en nombres
Les yeux se libèrent de cette clarté blême
Il faut que l'aurore à nouveau sa lumière sème
Pour que la montagne brille à nouveau sous le soleil
Pour voir ses rochers s'éclairer avec le ciel.











N° 0102

La vérité...


La vérité des mots
Engendre tous les maux
Le mal n'est pas au mot
Mais à la vérité
Celle qui est clarté
Pour l'être d'intégrité
La vérité se dit
Même à un ami
Encore plus à lui
Ce n'est pas calomnie
Mais richesse d'esprit
D'une valeur humaine
Essence souveraine
La vérité est juste
Chez un homme auguste
Jamais il ne la fuit
Responsabiliser sa vie
Conserver sa valeur
D'être un homme d'honneur
Une âme parfaite
De son chant céleste
L'homme prophétise
La vérité admise
Ne créant pas de maux
Sur la vérité des mots
Je sais l'écouter
Je sais la partager
Je sais aussi l'aimer
Pour savoir pardonner.











N° 0103

L'avenir...


Non l'avenir n'est à personne
A tout instant l'heure sonne
L'avenir est toujours un mystère
Au ciel comme sur la terre
Si puissant que l'on soit
Riche, pauvre où bien roi
Demain sera toujours à l'heure
Que l'on rie où que l'on pleure
Pour que ce soit une autre chose
Aujourd'hui, demain, l'homme sera en cause
Mais de quoi demain sera -t-il fait
De ce que l'homme n'aura pas décidé
Dieu reste maître de la place
Sur la terre ou dans l'espace
Même si un traître dévoile
Les nuages sur les étoiles
Il ne suffit pas de quelques lettres
Pour se croire devenu le maître
Même si une lettre perd sa route et s'en va
Il ne faut jamais chanter pour obtenir son trépas
L'alphabet comporte toujours vingt sept lettres
Tulipe et rose aux épines dans le pré à paître
Que les formes de lettres se disant tolérantes
S'écrivent dans leur présent de plus de tempérance
L'homme ne sera jamais aussi grand que le ciel
Et ne prendra jamais demain, au pouvoir éternel..











N° 0104

L'homme...


L'homme n'est rien sans lui
L'homme n'est rien sans l'homme
Hélas l'homme fuit l'homme
C'est l'homme qui le lui dit
L'homme dans le feu erre comme une ombre
Il écoute les rumeurs dans ses silences sombres
La brume de son ombre ne fait que le dissoudre
Sans arrêt son esprit est frappé par la foudre
L'homme n'a plus de père, il en perd sa mémoire
Hélas il a perdu la moitié de sa vie à perdre sa gloire
L'homme se congédie lui même ses mots sont cloîtrés
Ou va sa raison, son avenir, sa démence, il doit tout méditer
Il est indispensable qu'il arrive à penser
Parados ne doit pas le faire triompher
Mais lui imposer des autres, leurs libertés de penser
L'homme n'est rien sans luiL'homme n'est rien sans l'homme
Hélas l'homme fuit l'hommeC'est l'homme qui le lui dit.











N° 0105

Le livre...


De Platon à Shakespeare, de Hugo à corneille
Chacun apprend, s'ébloui, s'émerveille
Tous ces esprits d'humains brillent et illuminent
De par leurs chefs-d’œuvre sur la vie, la guerre, la famine
Le livre, notre richesse il est notre devoir
Livres de vérités, de vertus, de devoirs
On plonge à chaque instant dans leurs cœurs
Le livre dont l'âme, éclaire notre bonheur
Depuis des siècles, l'homme, l'antiquité, l'histoire
Témoignages sur des vérités, sur des répertoires
Croire où ne pas croire, lire, chercher l'aurore
Sur des générations, bien des mystères encore
La bibliothèque des livres : un acte de foi
Vous livre : fait, causes, analyses, émois
Ce sont les flambeaux des poètes et des bibles
Dans le divin monceau des Eschyle terribles
Tous les hommes : Homère, voltaire, Rousseau, nos horizons
Jettent sur l'esprit humain pour que soit la raison
C'est à nous de comprendre, et de ne pas éteindre
La lumière qu'ils nous enseignent, afin de nous atteindre
Ouvrir notre conscience, nouée d'un nœud gordien
Voir où est notre liberté, en être les gardiens
La richesse du savoir que le livre a éveillé
A l'âme immense des mots et des pensées rêvées
Le livre : c'est l'âme des pensées de tous ces grands hommes
Le livre : c'est l'essence de l'esprit qui éclaire notre aube en somme.











N° 0106

Enigme...


La poussière du temps, c'est le jour des otages
Le jardin des secrets, où le cœur d'encre nage
Le huitième prophète cherche le bruit de l'orage
Le chaos dans le calme, le chasseur d'âmes rage
Dans la vallée des rubis, le chemin des âmes perd la mémoire
La princesse rebelle, au piège de l'empereur devient noire
La vierge de pierre, danse comme un vrai fantôme
La mémoire des murs, étrangère à la balade dans le dôme
La terre des promesses, où la douleur de l'absence
Théorème des enchantements pour une nouvelle chance
Les secrets de la forêt au mystère du grain de blé
La vie et son pain noir, pour une blanche rosée
La vengeance des dieux, pour le pacte des princes
La lune de glace, dans l'écho de la nuit grince
La terre des promesses, où l'amour et son contraire
Au douze coups de minuit, le temps de la poussière
A l'encre violette, la couleur de blanche neige
La roue du temps, étincelles d'arpèges
L'œil du monde, et le vaisseau magique
Ouvre les yeux d'émeraudes, magie magnifique
Ce que le jour doit à la nuit, témoin muet de la vie
Le miroir se brise, pour l'ultime secret du paradis.











N° 0107

Quand la nuit...


Quand la nuit, ouvre ses yeux célestes
Je ferme les miens pour garder ce qui en reste
Cherchant au fond de moi, les vérités profondes
Puisant vers l'infini, le positif de ses ondes
J'essaye de résister à tout ce qui m'arrive
L'âme rebondi, et file de rive en rives
Surprise de se trouver autant de volonté
Sachant qu'elle fait le deuil de son éternité
En se faisant une raison, devant cette immensité
Ne pas y voir de miracles, à la couleur argenté
Je vois en peu de temps, tout ce que mes yeux à voir
De ce que sont les choses, pour un chemin d'espoir
Je me sens tout petit dans cette ombre infinie
Dieu que le monde reste immuable, dans son peu d'harmonie
L'homme, n'est qu'un atome, et son ombre le suit
Dans les constellations où l'emmène l'esprit
Dieu, l'a t-il crée rien que pour cela ?
Être sa propre ombre, sur la terre ici bas ?
Pour n'être éclairé que par sa douleur a ciel ouvert
Même s'il pose son meilleur regard, vers l'univers
Quand la nuit, ouvre ses yeux célestes
Je ferme les miens, en pensant à Oreste.











N° 0108

Le droit...


Le droit n'est pas le droit ici sur cette terre,
La liberté superbe n'est que dans le ciel bleu,
Parfois on sent passer les flèches de la misère,
L'humanité sombre comme tous les fils de dieu.
Les apôtres ont donnés leurs vies pour nobles causes,
La vérité suit la lumière, et nous suivons la nuit,
L'univers nous observe, ne donne aucune clause,
Tous les êtres sont bornés, la terre nous bénie.
Aux luttes du devoir, faire mieux pour faire bien,
Mais nos yeux tout là haut lorgnent vers l'infini,
Nous n'avons que le but le ciel à ses moyens,
Le droit, la vérité, la vertu, le devoir.
Le progrès, la raison, la science et sa lumière,
La richesse morbide se répète dans l'histoire,
Les buts rêvés par tous une vérité première,
Le mensonge y est roi et souvent délétère,
Le droit n'est pas le droit ici sur cette terre











N° 0109

Je pense, donc je suis...


Je pense pour ne plus être
C’est chasser mes pensées
Trouver un mieux être
A la cause de mes pensées
Je pense sans être
Où sont mes pensées
Au dehors de mon être
Avec d’autres pensées
Penser et être
C’est être avec ses pensées
Qui pensent à être
Sans être dans mes pensées
Penser pour être
C’est être dans mes pensées
A penser être
Un être de mes pensées
Etre sans pensées
C’est penser ne plus être
Pour ne plus penser
Aux pensées de son être
Je pense donc je suis
Je ne suis pas ce que je pense
Je pense à ce que je suis
Si je suis ce que je pense
Je ne pense pas ce que je suis
Je suis dans mes pensées
Je pense donc ce que je suis
Si je ne suis pas dans mes pensées
Je ne pense pas ce que je suis
Je pense donc je suis.











N° 0110

Adieu l'ami...


J’ai décidé de ne plus te voir,
Pour te cacher mon désespoir.
Je me suis révolté et mon cœur était sombre,
Il faisait mille bruits, je n’en sais plus le nombre.
Les flèches qu’il a reçu n’ont pas pu se fondre,
de fausses vérités m’ont plongées dans une nuit profonde,
Tout se qui se brise hélas, n’arrête pas l’onde,
L’heure s’est écroulée, tout me paraissait immonde.
Je mangeais mon pain noir, j’étais morne et navré,
En quelques paroles horribles, tu m’as déposé.
Je n’ai pas pu reprendre mon souffle même très haut,
A la vitesse du vent germait mon échafaud.
Je n’ai pas réalisé que peu de temps suffit pour que change les choses,
Le cœur brisé n’est plus rien quand un tout le métamorphose.
Nous n’étions pas réveillés au même endroit du rêve,
En un instant, ce sont les meilleurs moments qui s’achèvent.
Nous nous comprenions pourtant en parlant de nos misères,
Les échos chantaient dans nos voix sans mystères.
Je n’ai toujours pas compris où tu as vu des taches,
L’amitié qui nous unissait, entre nous rien ne se cache.
Pourquoi, pourquoi un simple mot oublié a enflammé ton âme ?
Tu as fais feu de tout bois par tes acides flammes.
Tout ce qui fait presque rien est devenu vivant,
Je me suis retrouvé dans l’accusé innocent.
Tu as torché tes mots hurlant dans mon brouillard,
J’ai remis mon masque comme celui d’un vieillard.
C’était un jour où ma tête s’incline,
Je ne sentais plus rien, mon cœur était en ruine
Je t’ai clamé la vérité, accusant tes mensonges,
Comme celui qui cherche a limiter ce qui le ronge.
J’ai atteint le bas fond de mon gouffre intérieur,
La réalité a fustigée le souffle de mes douleurs.
Mon âme s’est repliée palpitant de finir,
Maintenant entre nous il ne reste plus que des souvenirs.
Je tremble tristesse comme une statue,
J’ai claqué ta porte, par tes vents battue.
Ma dignité, ma liberté, ma franchise exilée,
ne viendra plus s’asseoir a tes côtés.
Il me faut réapprendre à exister sans vivre,
La vague de mes ennuis dans son néant m’enivre.
Mais vie continue, j’ai oublié de vivre.
Je t’ai appelé, grand dieu, catastrophe,
Tu as hurlé de peur que je t’apostrophe.
Tu déteste que l’on te résiste,
Il faut toujours que tu commandes, c’est triste.
Je ne suis pas homme devant toi à me mettre à genoux,
Je t’ai entendu vociférer tu en devenais fou.
Tu n’as pas supporté que je te tienne tête en vérité,
Mais faire un scandale pour un rien,
On ne fait pas cela a un ami, ce n’est pas bien.
C’est dans ces moments là que l’on découvre la vrai couleur des gens
Qui disent se soucier de moi,
Alors depuis je me suis retiré en moi.
Paraître moins pour être plus, c’est Corneille qui l’a dit,
Maintenant c’est mon cœur qui l’écrit :
Adieu l’ami.











N° 0111

A la recherche du temps...


A la recherche du temps perdu
Mon soleil se noie dans les flammes inconnues
L'esprit ne sort pas de l'enfer
Des voix profondes l'emporte dans l'éther
Je reste en dehors du temps
Dans cette obscurité du silence vivant
Le silence augmente la solitude ainsi troublée
Il n’y a plus de larmes qui sortent de mes pensées
La lumière vient de partout, je ne la vois pas
Elle marche avec moi je l'écrase sous mes pas
Elle joue dans l'air, elle joue sous le vent
Ses vagues surfent sur mes yeux et dans les yeux du temps.











N° 0112

Quand vient la nuit...


Quand vient la nuit,
Je pars en voyage vers l’infini.
Alors sur l’océan devenu lumière,
En barque tout doucement je quitte la terre.
Je ferme les yeux absorbé par l’espace,
Je ne sens plus mon corps, les nuées m’enlacent.
Ce silence de douceur en druide souverain,
Me conduit vers les étoiles de mon destin.
Je n’ai plus à franchir le cylindre noir,
J’ai trouvé depuis longtemps la couleur de l’espoir.
Mais il reste encore le temps des nuits, des sanglots,
Ceux des vingt ans, tous les siècles en pitoyables oripeaux.
La vie pleure toujours dans sa bulle d’azur,
Dans un discret souffle au chœur d’un feu pur.
Dans ce voyage infini l’esprit devient soliloque,
Devant les étoiles qui s’allument il découvre une époque.
Je viens chercher celle du silence au temps perdu,
Mais je viens de trouver celle d’un nouveau et profond inconnu.
Pour combien de temps resterai je hors de mon enfer,
L’onde des voix profondes l’emporte sur mon éther.
Je sais par expérience que le retour est bien brutal
Retrouver le poids de son corps, retour au temps natal.
Qu’importe les roses fleurissent à nouveau dans mes yeux,
La paix en leur jardin est un soleil où mon sang se noie le mieux.
Ce moment de liberté dans ce royaume de roses sacrées,
Inonde mon cœur d’un doux parfum d’éternité.











N° 0113

Le chat...


Ce n’est qu’un chat, mais il est amoureux de moi,
Dieu me pardonne mais il est amoureux de mes doigts.
Il adore surtout mes caresses dans leur douceur
Il ronronne et tourne la tête observe son maître de cœur.
Il saute alors sur la table, vient lui faire des bisous,
Il adore cela, tout comme de se faire gratter le cou.
Il fait le dos rond, se dresse sur ses pattes,
Il attend sa pâté, il aime quand on le gâte.
Finalement il s’en va étaler son corps sur la fenêtre,
Il fait silence, s’abandonne il a pu se repaitre.
Il a un nom qui le prédispose a être heureux
Il se nomme Felix son bonheur brille dans ses yeux.











N° 0114

La colline du Golgotha...


Non ce n’est pas la colline du Golgotha,
Les heures inoubliées y guident mes pas.
Plus prés du ciel le cœur quitte la terre,
Il bat avec la force de sa lumière.
Dans le ciel où s’endorment chaque soir mes pensées
L’océan du temps joue le silence étoilé.
Cloué d’innombrables voiles,
Scintillant des croix d’étoiles,
Un ciel serein une douce vision,
L’infini en cache son horizon.
Plus de malheurs, plus de larmes,
Sur du velours voyagent les âmes.
La sérénité de la source intime,
Triomphe l’amour qui la rend sublime.
C’est le voyage de lumière,
Celui qui se vit au-delà de la terre.











N° 0115

Course dans la plaine...


Courir dans le Colorado : sa plaine,
Echevelés, à perdre haleine,
En s’effleurant à peine,
Dans les herbes sereines.
Le sang chaud de leurs veines,
Vaporise un souffle, âme humaine.
Enivrante cavalcade lointaine,
Dans cette nature souveraine.
Deux chevaux s’aimaient d’amour tendre,
Marchaient en silence : se détendre.
Le moment est plein de lumière isolée,
Composant leurs candides pensées.
Pas une ombre sous le vent,
Le Colorado s’est parée tout de blanc.
C’est une ineffable douceur,
Elle s’est emparée des yeux de leurs cœurs.











N° 0116

La source miraculeuse...


La source du temps se désaltère,
Dans les flots lumineux qui coulent sur la terre.
Une pluie d’étoiles féconde les yeux,
De cet océan en vagues de soie bleue.
L’âme charmée de cette illusion souveraine,
Cache son émotion en séraphique reine.
Au filigrane bleu de son âme
Brille l’éternité de ses flammes.
Son cœur resplendit de beauté,
Dans ce voyage étoilé.











N° 0117

Voyage dans le temps...


Voyager dans le temps a l’ombre des étoiles,
Une à une s’étirent en déchirent le voile,
Celui qui cache la couleur du blanc sans fin,
Dans l’artificiel trou noir venu dans le lointain.
L’esprit s’emporte à la porte du mystère,
Sans jamais y trouver la lumière de la terre.
Alors il s’enfonce dans l’univers d’airain
Rêve sans réalité pour un temps incertain,
Dans ce monde impalpable du silence,
Là où règne l’absence de la présence.
Mais l’attrait du néant engendre la passion vraiment,
En poursuivant le voyage où il n’y a plus de temps,
Pas plus que celui où l’on ne règne pas en maître,
Pour faire douter sur l’existence de l’être.
Alors la forme humaine essence d’un vivant,
Rejoint l’âme et le cœur à présent,
Dans une union éternelle comme deux princes de sang.











N° 0118

J'écoute le silence...


J’écoute le silence,
Il n’existe pas en présence.
Mes pensées ne font pas de bruits,
Cependant je les entends bien ici.
Un silence qui me parle,
Qui l’eu crû, il s’étale,
Plus je fais silence, plus il parle.
Mes pensées galopent, courent comme des rivales.
Qui pourrait arrêter ce bruit dans le silence ?
Il pourrait arrêter mes pensées dans cette absence,
L’esprit divin ne donne pas cette assurance,
Trop de bruits, trop de vacarme en résistance.
Pourtant en bien écouter je fais silence,
Il n’y a pas de silence qui sait mieux me parler,
Quand j’écoute en silence mes pensées.
C’est un bonheur, s’abandonner dans le silence,
Il y a tant de pensées qui portent l’espérance.
Parfois ce silence provoque des pleurs,
Surtout quand il évoque le passé en bonheur.
Alors je m’’abandonne aux joies du silence,
Quand l’esprit spirituel fait et rentre en transe,
Alors chut !!!! J’écoute enfin le silence











N° 0119

Fleur du desert...


Comme une fleur dans le désert,
Je cherche la sève de tes lèvres.
Comme une fleur dans le désert,
Mon cœur brûle du sable en fièvre
Comme une fleur dans le désert,
Dunes fleuries qui dégénèrent.
Comme une fleur dans le désert,
Bat la tempête cœur solitaire.
Comme une fleur dans le désert,
A cœur perdu plus rien à faire.
Comme une fleur dans le désert,
C’est la nuit qu’elle préfère.
Comme une fleur dans le désert,
La rose des sables aux larmes chères.
Comme une fleur dans le désert,
Les sanglots longs en solitaire.
Comme une fleur dans le désert,
Elle ne pleure que pour vivre son mystère.











N° 0120

Acrostiche...


L’iris des yeux exprime la parole,
Avec éloquence éclaire le symbole,
Mais domine amoureusement les mots.
Il est juge des sentiments dévoilés,
Toujours prêt à vaincre comme une épée,
Idole d’un âtre en flammes,
Eclipse parfaite du charme.
Sourd aux rumeurs,
Il pleure de bonheur.
Nul ne le plaint,
Car tous pas d’airain.
Ensemble voit ce que vous voyez,
Rêveur, fait succomber
Ensuite il s’interroge,
Mais jamais ne déroge,
En devenant amoureux,
Si le ciel devient bleu.
Autant se laisse charmer,
Même si parfois l’air coquet,
Il prend des airs innocents,
En s’expriment tendrement,
Supplique d’amour passionnément.











N° 0121

Au jardin des roses...


Dans le jardin des roses,
Au palais des cœurs perdus,
La solitude du cœur se pose,
Sous les murmures des herbes nues.
Pêle-mêle les parfums en voluptés,
Réjouissent les âmes toutes victimes,
De ce charme corruptible dont elles sont inondées.
Le cœur s’éclaire de ce velours intime,
Dans les allées aux boutons de l’amour,
Se balancent les roses qui chantent les rêves,
Ceux qui au milieu des cœurs se posent tour à tour,
Pour que les choses secrètes dans les parfums s’élèvent,
Imprimant ainsi à l’ombre de l’amour même,
Le chant des cœurs en fleurs sur le chemin de l’oasis,
Alors arrive le souffle de la flamme suprême,
Douce chaleur palpitante aux roses de la vie.











N° 0122

J'ai rêvé...


J’ai rêvé : la pluie tombait en pétales de roses,
Le cœur des yeux était atteint d’amaurose,
Mais ils voyaient d’étranges choses,
Des cœurs blessés, ceux de toutes les roses.
Dans ce matin de mai où résonne le temps,
Se dessiné partout des traces de sang.
Ce n’était que celui des roses.
Je les voyais partout, battre à cœur perdus,
Descendre une à une dans l’éternité des nues,
Ecrivant ici et là, dans l’air ainsi gravé,
Les plus beaux mots d’amour dans le ciel étoilé.
Du palais de la terre ainsi immaculé,
J’entendais des chants désespérés, ce sont toujours les plus beaux,
Ils étaient immortels, c’était de vrais sanglots.
Ce n’était que ceux des roses
Chacune se noyait dans un sang inconnu,
Dans un parfum d’amour, essence de leur vertu.
C’était un océan où pleurait le silence,
Chaque pétale en jouissait le cœur en transe,
Sourde aux rumeurs de ce cœur, dans un dernier baiser,
Sur la rive immense de leur vie, elle s’endormait en paix.
Ce n’était que des roses
J’ai rêvé.











N° 0123

Palais des fées...


Au-delà de la voie lactée,
L’astre divin éclaire les fées,
Sur la route ainsi étoilé,
Se dessine l’art de la pensée,
Tout là haut en toute liberté,
Leur chant d’amour dans la gaîté,
Donne l’espérance et la fraternité.
Un cœur dessine la cité,
Douce arche illuminée.
Toutes les voix au sang mêlé,
Chantent en cœur l’éternité.
Le jour, la nuit, dans une soie parfumée,
Se tisse leur toile d’araignée,
Le temps s’oublie de ces déesses vénérées,
A leur source les cœurs viennent se désaltérer
Comme Pelage d’Orphée
Les roses des cieux en roses éthérées,
Parfument les jardins du palais.
Sur la route des fées,
chacune dessine l’art de sa pensée,
C’est un cœur en palais,
Qui flotte au vent de l’immensité











N° 0124

Crépuscule...


Le crépuscule avance dans la nuit,
En cendres de roses, empourprées de gris.
Se dessine alors un cercle d’amour,
Dans les yeux d’une femme, sans lui faire la cour.
Son cœur est embaumé en vagues de fleurs,
Charmeuses d’âmes, aux intenses lueurs.
Dans ce temple des reflets épris de ciel et d’air,
Le poète son amant, savoure la beauté de l’éther.
Son âme se trouble dans l’onde des murmures,
Pas un bruit à la source du temps aux vagues pures.
La chaste obscurité, cache les songes étoilés,
L’esprit de la nuit, ouvre l’azur du ciel étoilé.
La beauté de l’azur dort d’un silence de velours,
Sur tous les cœurs, épris d’une candeur d’amour.











N° 0125

J'ai vu danser l'aurore...


J’ai vu danser l’aurore
Dans un beau matin d’août
Dans mes yeux il chante encore
Sa mélodie au son doux
Sur sa portée multicolore
alse les notes aux tons fous
C’est l’aube des égrégores
Boréales coïncidences à l’horizon des roux
C’est le palais des couleurs à éclore
Son toit en scintille comme un bijou
Le crépuscule des dieux pléthore
Sa source s’éclaire sans à coups
Jaillissante de rayons qui la colore
Fumante en vagues blanches de remous
Des boutons de roses à éclore
Sublimes fragrances au accents doux
J’ai vu danser l’aurore.











N° 0126

A la fenêtre...


Accoudé à la fenêtre
Je vois la nuit naître
Vers l’univers mes yeux tout là haut
Mon rêve devient trop beau
Une étoile filante sans amour s’en va
Vers son destin très loin tout là bas
Enfin je vois briller mon étoile d’amour
Celle pour laquelle mon cœur battra toujours
Telle une rose qui ouvre son cœur à la vie
Elle scintille dans l’éternité de son infini
Dans ce ciel filent mes pensées
Vers cette grêle d’or étoilé
Au filigrane bleu de mon âme
Le brasier de mon cœur en flammes
Eclaire de lumière le palais des vestales
Chastes buveuses dans l’océan des étoiles
Leur étrange royaume naturel d’illusions
Désaltère la source des monts de ma passion
Je frissonne comme une feuille au vent
Mon cœur se laisse féconder par le temps
Celui qui habille de soie l’océan de la nuit
Mon étoile souveraine, me donne le baiser de minuit.











N° 0127

Châteaux en Espagne...


Ai-je rêvé de châteaux en Espagne ?
En restant prisonnier ici dans les montagnes
J’ai malgré tout rêvé au pays de cocagne
Je n’étais pas le roi de Tolède ni celui des Castilles
Mais j’ai vu un grand royaume qui n’avait pas de grilles
Un palais, son donjon là bas un cadafal
Les roses de Corfou y régnaient en festival
Lumineuses et royales toutes ces fleurs célèbres
Tirant leurs beautés des grandes eaux de l’Ebre
Cette magnificence emplissait la cour de mon cœur
Mon sang, y puisait l’or de son bonheur
Un bonheur de lire aussi Federico Garcia Lorca
Un guide de l’esprit au delà de Sintra
Je n’étais point prince Maure, mais celui de la rose d’or
Sa beauté blanche et pure dans mes yeux brille encor
Le temps n’est plus un rêve, mais devient réalité
Toujours voir dans les yeux des pétales étoilés
Qui n’a jamais fait de châteaux en Espagne ?











N° 0128

Ombres et lumières...


L’ombre éclaire le silence des pas
C’est l’ombre sans âme qui nous suit ici bas
Elle file toujours dans l’azur noir de l’ombre
Celle qui bat pour tout le monde sombre
Ombre brave veux-tu l’âme des cœurs en détresse ?
Arrête tes éclairs une suprême richesse
Dans les vies et leurs chocs et les passions
Les ombres germent dans les pensées en sillons
En creusant l’esprit qui s’en corrompt
Dans son adversité, l’ombre touche le front
Sur les chemins du soir où l’étoile s’épanouie
Comme une fleur rayonnante, apaise les douleurs de la vie.











N° 0129

Tombe la nuit...


C’est un ciel rayonnant aux yeux de l’âme
La nuit qui chasse le jour, met l’horizon en flammes
Un silence noir tient en respect le mystère
De ce temps qui expire sur les monts de la terre
Comme dans un rêve le soir parle à haute voix
Contrarié par les nuages qui le narguent parfois
Dans leurs nuits de caresses qui sous de sombres voiles
Cachent une à une toutes les lumières des étoiles
Les nuages continuent à s’étaler comme le marbre
Pendant que le lune charme les branches des arbres
Le vent apporte du lointain ses noires caresses
Tandis que dans la vallée l’angélus sonne la messe
La nuit commence à jouir de toute sa journée
Le firmament s’éclaire de diamants étoilés.











N° 0130

Au jardin...


Au jardin des délices
Dans le silence des abysses
Un univers qui se désire
L’or pour sourire
Des pierres universelles
Au soleil des étincelles
Azur de nuit qui se dissipe
Au fond le monde s’émancipe
Dans un faisceau superbe
Collier de perles en gerbe
Sur le sable un point scintille
Dans les yeux s’éclaire et brille
C’est le jour d’un beau rêve
Il remonte et s’élève
Irréaliste au clair du jour
Son avenir se nomme : amour
Il s’éclaire hors de l’abime
Dans une vision du temps sublime.











N° 0131

Rêveries nocturnes...


Mes pensées s’évadent au loin par la fenêtre
Elles vont là, où mon âme voudrait être
Dans ce ciel où le bleu de la nuit règne sans fin
En éclairant les étoiles des astres divins
Je vois cette clarté qui dans le ciel déferle
Dans une vague immense au blanc nacré de perles
Vague ondulante et ouatée à la douceur d’un voile
Caressant au passage le chemin des étoiles
Je sens venir à moi un ineffable amour
Venu de cet océan, celui qui porte les rêves toujours
Ce rêve qui chaque jour part depuis la terre
Vers ce géant de liberté et son infini lumière
Cette lumière qui charme l’esprit des yeux
Par ce froid univers au silence mystérieux.











N° 0132

Dans un grand vent...


Dans un grand vent
A la source du temps
Se désaltère l’âme du cœur
Vêtue de millier de fleurs
Dans le palais des roses
La couleur en osmose
Coule du cœur en sang
Au tain du firmament
Parfume toute la nuit
Du jardin son paradis
Enivré de bonheur
Dans un grand vent de fleurs
La rose d’amour
Dans son cœur en velours
Rayonne à l’infini
Le bonheur de la vie.











N° 0133

J'éteins la lumière...


J’éteins la lumière et je ferme les yeux
Déjà mon esprit ouvre la porte des cieux
L’ombre que la lumière fait sur mon destin
Les ennuis, les peines, les misères murmurent le refrain
Que je ne peux chasser ni mettre dans un coin
Ne soyez point irrité que je sois de la sorte
L’angoisse de mon âme une maitresse forte
Difficile de retirer les grandes douleurs en cohorte
Je regarde toujours tous les moments de ma vie
Les yeux fermés je fais les coupures des soucis
Mal à l’aise je tourne dans ma tête les envies
Chaque fois je me sens faible dans ce grand ciel ouvert
Mais dans ce tourbillon sans haine, seulement un peu amer
Je reste avec ce regard qui fouille l’univers
Au fond de cet azur sans fin un instant attendri
Je laisse voyager mon âme et mon esprit
Qui cherchent désespérément un peu de calme dans la nuit
Jens dois voir dans l’instant ce que mes yeux doivent voir
Une lueur, une lumière qui réchauffe celle de mon espoir
Reprendre ma raison dans l’immensité du noir
Afin que la lumière qui ébloui mes yeux
M’ouvre le chemin d’une nuit dans les cieux.











N° 0134

La nuit n'est pas...


La nuit n'est pas toujours noire
Même dans une forêt bien sombre
Les étoiles qui brillent le laisse croire
Mais je peux suivre son ombre
Dans les nuages du ciel aux tons de marbre
Qui ressemblent à celui du palais de Dieu
Là je vois danser entre les branches des arbres
Les lumières de l'infini en feu
Comme au travers d'un rêve j'entends des voix
Jusque là silencieuses elles montent de la terre
Ce sont tous les cœurs qui vibrent de doux émois
En regardant briller la nuit de son noir mystère
Car elle les caresse avec ses douces flammes
Dans l'aube de la nuit à la chaine éternelle
Par le ciel rayonnant de la couleur des âmes
Jusqu'au voile du lointain qui s'étale à tire d'ailes
Sur le fleuve de la nuit qui n'est pas toujours noire
Mais qui laisse briller les étoiles argentées
Qui veillent avec passion sur le ciel et sa gloire
Pour que les cœurs des humains s'enivrent d'immensité.











N° 0135

La lumière...


La lumière du soleil illumine le monde
La lumière noire paralyse les mondes
La lumière du soleil éclaire le chemin
La lumière intérieure dirige le destin
La lumière du soleil inonde couleurs
La lumière intérieure fait battre le cœur
La lumière du soleil ferme les yeux
La lumière spirituelle descend des cieux
La lumière du soleil éclaire l’esprit
La lumière de dieu donne le paradis
La lumière du soleil apporte radiations
La lumière jaune calme l’excitation
La lumière zodiacale suit le soleil
La lumière tout court est soleil
La lumière est partout même sans soleil
La lumière ce n’est que du soleil
La lumière où le soleil c’est la lumière
La lumière où le soleil illumine le ciel.











N° 0136

Rêveries...


La nuit tombe
Sur les Dombes
Germe l’horizon
Rouge passion
Noces royales
Fin du jour fatale
Nuages de feu
Gloire des cieux
Le jour vaincu
Dans la nuit perdu
Le froid s’installe
Les nuages en cavale
Par le vent en flammes
Au rayon des âmes
Souffle l’infortune
D’une nuit sans lune.











N° 0137

Le poète...


Le poète silencieux dans la nature s’enivre
Elle chante à son cœur au doux son de la lyre
Il voit et imagine déjà le beau printemps en fleurs
Celui qui a le charme à faire battre son cœur
Renaissance de la vie dans un immense bouquet
Les yeux s’en vont cueillir dans les champs de bleuet
L’espérance des jours aux accents enchantés
Pour tomber amoureux une fois encore
De ce tableau vivant qui ne cesse d’éclore
Celui que seul le peintre sur sa toile en magie
Fait vivre par son amour : la beauté de la vie
Cette vie qui l’emporte dans l’immensité de ce bleu
Dans ce ciel rayonnant qui inonde ses yeux.











N° 0138

Dans l'humble chambre...


L’humble chambre dans son silence ne sait rien dire
Mon regard incrédule se pose à sourire La fenêtre s’éclaire sur cette nature : belle
Sa lumière me dit : chut admire l’éternelle
Le ciel bleu surveille le silence du temps
Sur la montagne, sur la forêt, le soleil rayonnant
Grelotte sur la bise dans les ombres qu’il allume
Les pointes des crêtes s’excitent et fument
Les arbres se tordent de leurs bras rabougris
Mais les troncs impassibles gardent leur manteau gris
Le soir tombe, le soleil étale sa dorure
La nature garde le silence dans ce temps de froidure
La lune se lève triomphante charme l’horizon
La belle Séléné dans sa nuit déchaîne les passions.











N° 0139

J'écris toujours seul...


J’écris toujours seul
Dans la chambre sombre
La lumière et son ombre
Surveille mes recueils
Apparemment se repose
Les paupières mi-closes
Mes yeux vers le ciel
Dans mes rêves éternels
J’entends une voix qui chante
Mon âme il enchante
Il n’y a pas d’oiseaux
Seul le bruit de l’eau
Le soleil brûle ses flammes
Il illumine les âmes
Au loin le lac scintille
Les étoiles y brillent
Mes lèvres il effleure
Pour ne pas que je pleure
Un doigt sur la bouche
Un ange me touche
Toutes les fleurs chavirent
Leurs cœurs en délires
Il éclaire mille choses
Même les plus belles roses.











N° 0140

Le muguet du 1er Mai


Au bal des clochettes,
Le muguet fait la fête.
Au doux violon de mon âme,
Les notes blanches font des flammes.
En sonate où en boléro
Le bonheur danse en pérot.
Le rêve en blanc du baladin,
S’éclaire à la lampe d’Aladin.
Les yeux chantent sous la lumière,
Des étoiles blanches de la terre.
C’est la fête du muguet,
Bonheur a toutes et tous au 1er Mai.











N° 0141

Héraldique jaune...


Héraldiques jaunes,
Aux rond points la faune,
Leur blason un écu d’or,
Qui manque a leur décor.
Des flancs dextre où senestre,
Le palais les regarde sans chef d’orchestre,
Il est absent, il est ailleurs,
Un barbet et une castagnette en chœur,
Défroqués par les casseurs.
Mais le gaulois de l’Élysée,
Un loup dédaigneux mal aimé
Au regard fourbe et sourire déplacé,
Méprise les cris d’un peuple désargenté .
Ne cherchez pas ailleurs les responsabilités,
Victor Hugo aurait écrit c’est lui : LE PETIT,
De Gaulle avait prévenu après moi la chienlit.
Serait il lui aussi illettré à ce point,
Il est vrai qu’il ne déguste pas le foin.
Il lui suffit seulement de traverser la rue
Pour voir et entendre son peuple en déconvenues.
France ton pays fou le camp,
Il est aux mains des puissances d’argent.
Peu on encore sourire, sourire français sans être traiter de fou ?
On se couche devant l’islam, les émirats rachètent tout
France réveille toi, a présent il n’est pas trop tard, France ton pays fou le camp il n’est jamais trop tard.











N° 0142

Rose de vie...


On a toutes et tous une rose dans son cœur,
Ce cœur a la fragrance du bonheur,
Berce notre âme une vie,
Il vit d’amour à l’infini,
Il garde toujours sa dignité,
Même si il est parfois flagellé.
Il mérite un doux poème,
Pour lui dire en ce jour des je t’aime.
Bonne fête maman,
Bonne fête à toutes les mamans.











N° 0143

Les roses de la vie...


On ne détruit pas les roses de la vie,
C’est un crime d’amour vivant à l’infini.
On ne détruit pas les roses de la vie,
Sans que le ciel se venge et en être puni.
On ne détruit pas les roses de la vie,
Faire pleurer les innocents, nulle envie.
On ne détruit pas les roses de la vie,
Aux actes ridicules de sombres barbaries.
On ne détruit pas les roses de la vie,
Pour un dieu inexistant allégeance apathie.
On ne détruit pas les roses de la vie,
Endoctriné à l’intérieur de son esprit.
On ne détruit pas les roses de la vie,
Pour satisfaire un bonheur factice promis.
On ne détruit pas les roses de la vie,
Pour le plaisir de détruire la vie.











N° 0144

J'ai envie de pleurer...


J’ai envie de pleurer,
Une rosée sur les blés.
Le temps sans jamais s’arrêter,
Le cœur continue de trembler.
Il n’y a pas de partage
Jeune où vieux, tous les âges,
Abandonnent père où mère,
A la poussière de la terre.
Cette terre où se perd le bonheur,
Ne fait plus battre les cœurs.
Insensibilité de l’âme,
Adieu le vent des flammes.
Est ce vivre son temps,
En oublier les ascendants ?
La maladie au cœur des hommes,
Ne fait pas évoluer les dogmes.
Je me bats seul à l’aveugle,
ma rose devant moi beugle.
Elle ne me reconnaît point,
La dorlote sans fin.
Elle oublie nuit et jour,
La couleur de l’amour.
J’assiste impuissant,
A regarder son néant.
Il n’y a plus de pause,
Dans ses souvenirs roses.
Mais elle reste ma rose
Mon cœur saigne pour sa cause.
Pardonne sa violence verbale,
C’est une autre rose qui parle
J’ai envie de pleurer,
Une rosée sur les blés.











N° 0145

A toi Cherryl...


Je n’ai jamais fais de poésie en direct,
Ce jour pourtant l’oiseau m’invite a becter.
Ces oiseaux que tu as choisis chantent ta générosité,
Tu n’as pas manquée l’occasion de me rendre heureux,
Je n’en ai point vu de violet mais j’ai aimé ce bleu.
Tu es gentille, je ne plierai pas la vérité,
La vie m’a permis de te retrouver,
Tu es ce rayon de soleil qui éclaire ma journée,
J’ai toujours cru au meilleur de tout le monde,
Je garde mes problèmes et ta bonté m’inonde.
Il y a un mot qui me sert de règle : merci
Car tous les deux nous savons ce qui nous importe,
Le respect et l’amour que nos deux cœurs portent
Nous savons que celui qui donne rien, ne peut rien donner,
Mais que dans nos sentiments le silence sait toujours trouver,
Nos âmes qui brûlent de s’écouter.











N° 0146

J'ai rencontré un ange...


J’ai rencontré un ange,
Aux pouvoirs de l’archange,
En rêvant de Bretagne,
Le pays de cocagne.
Son sourire divin,
Eclaire le chemin,
Celui qu’il montre sans fin,
Sur la lumière du bien.
Il se nomme : MICHEL L’archange Raphaël,
Sa lumière émeraude,
Enchante le Claude,
Angélique couleur,
Son aura droit au cœur.
Une divine ferveur,
Fait battre le cœur
Sa modestie une délicatesse,
La détente il professe.
Sa force une résolution,
Un pouvoir de guérison.
Généreux et bon,
Dans ses créatives manifestations
Merci Michel de ta planète d’amitié,
Tes visions, des spirituelles gaités
J’ai rencontré un ange.











N° 0147

La cascade des Fées...


La cascade des fées,
Au ciel bleu étoilé,
Scintille la lumière éclatée
D’un joli ton bleuté.
Qui coule dans le jardin des fées,
Les diamants des rochers
Dans les yeux en reflets,
Les âmes font rêver,
Au paradis des fées.











N° 0148

Quand vient l'automne...


L’oiseau sur la branche un instant caracole,
Les feuilles une à une sous ses pattes s’envolent.
L’automne tombe peu à peu ses couleurs,
Tandis que l’écureuil virevolte de bonheur,
Les pastels jaunissent en cœur,
L’automne met son manteau de douceurs,
Pour vivre la lumière de ses nuits profondes,
Lumière veloutée dont la lune l’inonde.
La lune dans ses secrets parfois pleins de mystères,
Eclaire de son halo les odeurs de la terre.
Odeur du temps, celui des chrysanthèmes,
Fait oublier la rose à qui l’on dit des je t’aime.
Les sanglots longs des violons de l’automne,
Bercent tous les cœurs d’une langueur monotone.











N° 00149

Sélène...


Ce soir tu mobilises tous les esprit,
Tu es la reine de la nuit.
Te voilà astre séraphique,
Ta luminosité mirifique
Je t’admire sur la terre ici bas,
En 2034 je serai dans tes bras.
Séduit par une romaine,
Mon âme reste sereine
De la triade tu es la plus belle,
Ta beauté mystérieuse éternelle.
Ce soir plein les yeux, plein la tête,
Le monde entier avec toi fait la fête.











N° 00150

La chaumière...


Dans la chaumière à la douce tiédeur de l’automne,
Son crépuscule n’a point l’air monotone.
Le vieillard aux cheveux blancs appliqués sur ses tempes,
Baisse son front pâli où quelques ombres campent,
Son doux sourire diffuseur de tendresses,
Couve ses animaux par des yeux en caresses.
Dans ce bonheur le temps s’arrête de battre,
Tandis que brûle la lumière de l’âtre.
C’est la douceur d’une fin de jour,
Posée sur un cœur de velours .
C’est le repos bienfaiteur du soir,
Instant où l’âme vit son espoir.
Sur ce visage buriné de trames,
Le passé cache son lot de larmes,
On voit seulement la lumière de ce cœur,
Dans le silence de l’instant en bonheur
C’est l’instant d’un regard intime
Chaleureusement sublime.
Dans cette chaumière à la douceur de l’automne,
J’ai posé mon cœur d’une langueur monotone.











N° 0151

La toussaint...


Nos saints,
Disparus dans nos yeux,
Mais dans le sang du cœur
Le voilà malheureux,
Perdu sans bonheur
Lorgne vers les cieux
L’étoile du paradis
Eclaire l’autre vie
L’ombre s’attache au ciel,
Tristesse sombre,
Les yeux fixés vers l’éternel,
Ne voient que l’ombre.
Le cœur est plein de trouble s’épanche,
Qu’importe si la vie est inégale ici bas,
La vie sans bonheur vers les ombres se penche,
L’âme se dérobe sans se rompre sous ses pas.
Du cœur de la croix,
Monte l’aura de la foi.
Elle est où elle n’est pas,
Pour tous les saints ici bas.
Mais quand vient la toussaint,
L’âme se recueille sur leur destin.
C’est la toussaint tous les jours,
Dans le cœur vivent nos amours.











N° 0152

Le penseur debout...


Un penseur debout,
Les yeux dans les cailloux
Cherche les ondes de la vie,
Dans le silence de son esprit.
Au centre du cercle force nature,
Seuls les triangles coupent l’aventure,
Mais le silence de la réflexion,
Ne fournit pas de solution.
Il faut continuer le chemin,
Dans les arcanes de son destin.











N° 0153

Nice...


On a beau être fort et ne pas avoir peur
De noirs événements bouleversent nos cœurs,
Nous font retrouver le temps,
Des larmes de sang.
Malheureusement les innocents,
Payent l’INACTION de nos gouvernants.
Par le fanatisme d’un être en faiblesses,
Comment crier notre détresse ?
Il a souillé nos mains, les cœurs de tout le monde,
Il est temps d’entendre les cris de la rue qui pleurent et grondent,
Le noir s’attache à nos pas tristesse sombre,
Le gouvernement s’agite beaucoup,
Mais depuis CHARLIE EBDO rien du tout.
Le rapport parlementaire ignoré,
Les décisions sacrifiées,
Mais les bonnes oubliées.
On part chaque jour inaugurer les chrysanthèmes,
Plus important d’exposer sa bedaine en thème.
Les promesses et mensonges à la pelle,
On bat la campagne chercher la voie éternelle.
J’avance et je recule on distribue du pognon que l’on a pas,
Les fonctionnaires sont heureux, moi pas,
Le chômage lui est toujours là.
Les incapables aussi,
Les sans dents sont trahis.
Va-t-on continuer longtemps à faner des couronnes de roses ?
Le désespoir est cruel quand il partage la vie,
Le monde entier à chaque instant pleure,
Ce monde dans ses vies devient irascible,
Les innocents y sont toujours pris pour cibles..
Pour que l’onde des voix profondes nous éclaire l’éther.
Le soleil arrêtera de se noyer dans le sang de l’inconnu,
Pour briller à nouveau dans le temps où il s’est perdu.











N° 00154

Parler au temps...


Celui qui est vivant,
Au jour présent,
Dans nos tourments.
Parler au temps,
Sans ressentiments,
Ni courir vraiment,
Parler au temps,
une fois seulement,
En lui susurrant,
Des mots tendrement.
Parler au temps,
Jamais en courant,
Pour être présent,
Dans ces serments.
Parler au temps,
Trouver l’instant,
Toujours réjouissant,
En le voyant.
Parler au temps,
Sans châtiments,
Mais en l’aimant.
Parler au temps,
La pluie et beau temps,
Sous le vent,
Des serments.
Parler au temps,
Comme son amant,
Lui montrer comment,
Il peut être charmant.
Parler au temps,
En marchant doucement,
Comme tous les gens,
En retraite maintenant.
Parler au temps,
De temps en temps,
Lui faire présent,
D’un sourire bienveillant.
A pas de géant,
Pas effrayant,
Mais lentement,
Parler au temps,
Amoureusement,
Le rendre flamboyant
Dans le temps.











N° 0155

Amantissime...


Un amant sait se taire,
Devant celle qui sait lui plaire.
Sa pudeur lui vient du désir,
Par l’amour il en connaît le plaisir.
Il devient Parler au temps,adorateur,
L’amour enflamme son cœur.
Il offre toute sa jeunesse,
Dans ses instants de faiblesses.
Son cœur capture ses sentiments,
Dans l’âme de ses vingt ans.
Dans l’infini de ses jours,
Il en chérie son amour,
La où il y a du cœur,
On trouve son cœur.











N° 0156

Il ne faut pas croire...


Il ne faut pas croire,
Quand l’œil sourie,
Au bonheur de sa vie
Il ne faut pas croire,
Que son iris bleu,
Cache le voile de ses yeux.
Il ne faut pas croire,
Qu’il suffit de sourire,
pour cacher le pire.
Il ne faut pas croire,
Que les tonnerres de l’orage,
Mettent son cœur hors d’usage.
Il ne faut pas croire,
Qu’en plein été c’est l’hiver,
La douleur vient de l’éther.
Il ne faut pas croire,
Que son cœur pleure comme la pluie,
Toutes les roses de sa vie.
Il ne faut pas croire,
Que son mystère s’habille de noir,
Le vent se lève vivant d’espoir.
Il ne faut pas croire,
Que du ciel tombe les étoiles,
La musique de la rose déchire le voile.
Il ne faut pas croire.











N° 0157

Espoir et crainte...


Espoir et crainte,
La vie n’est que complainte.
Chante toutes les notes,
Une vraie bigote.
Celle qui pleure où qui rit,
Dépassant ses soucis.
S’intéresse plus aux autres,
Dénigre les apôtres.
Espoir et crainte,
Moral empreinte.
Solitude en désespoir,
L’esprit broie du noir.
Un calme, deux tempêtes,
La rose pas en fête.
Le droit d’amour,
Compose les jours.
Espoir et crainte,
Dévotion sainte.
Résister au temps,
Résister au néant.
Celui de la vie,
Celle qui se poursuit
Espoir et crainte,
Lutte au cœur cloué de plaintes.
Dominer la douleur,
Injuste impuissance du malheur.
Nul repos au combat répété,
Jour et nuit, une éternité.
Aux fantômes en flammes
La raison brûle les âmes.
Espoir et crainte.











N° 0158

La Vie est une rose...


La vie est une rose,
au jardin de jeunesse,
Demain à peine éclose,
Son parfum d’allégresse,
Inonde les hommes,
Piégés par sa volupté,
Ils succombent en somme,
A son charme éclaté,
Une à une tombent ses pétales,
Un autre bouton en relais,
Ouvre son cœur en dédales,
Jusqu’à la fin de l’été.
L’automne achève ses tortures,
Ce n’est plus qu’un souvenir,
Sur ce bonheur déjà perdu,
Quand s’éteignent les désirs.
Dans les brouillards de l’hiver,
C’est la saison triste et morose,
Dans son ciel d’éther,
Son horizon en gris et rose,
Signe le soir et sa nuit,
Il a perdu sa belle rose
Mais garde son parfum à l’infini.











N° 0159

Prière pour notre Terre...


Dieu tout puissant qui es présent dans tout
L’univers est dans la plus petite de tes créatures,
Toi qui entoure de ta tendresse tout ce qui existe,
Répands sur nous la force de ton amour,
Pour que nous protégions la vie et la beauté.
Inonde nous de paix,
pour que nous vivions comme des frères et sœurs
Sans causer de dommage à personne.











N° 0160

Ô Dieu des pauvres


Aide nous à secourir les abandonnés et les oubliés de cette terre
Qui valent tant à tes yeux.
Guéris nos vies pour que nous soyons des protecteurs du monde,
Et non des prédateurs, pour que nous semions la beauté,
Et non la pollution, ni la destruction.
Touche les cœurs de ceux qui cherchent seulement les profits,
Au dépens de la terre et des pauvres.
Apprends nous à découvrir la valeur de chaque chose,
A contempler émerveillés, à reconnaître que nous sommes profondément unis,
A toutes les créatures sur notre chemin, vers ta lumière infinie.
Merci parce que tu es avec nous tous les jours, soutiens- nous, nous t’en Prions,
Dans notre lutte pour la justice, l’amour et la paix.
PAPE FRANCOIS











N° 0161

Lumière de Noël...


La lumière perceptible un peu plus chaque jour,
Ne se voit pas à l’œil nu, mais s’éclaire d’amour.
L’âme du cœur existe sans vivre,
Mais peu à peu, avec l’annonce biblique s’enivre,
De cette naissance de l’enfant divin,
Portant en lui sa lumière sans fin.
C’est une lumière de paix pour le monde et les hommes,
Qui vient sonner dans tous les cœurs, dans tous les homes.
La conscience universelle résonne dans la nuit, dans le jour,
Les rois mages prosternés témoins devant l’amour.
Le berger, l’astre qui éclaire la femme,
Il est né cet être divin, né d’une divine flamme,
Porteur d’espoir, porteur d’amour, porteur de paix,
Que sa lumière soit sur les êtres de bonne volonté.
Cette lumière souffle ses parfums depuis le ciel,
Pour inonder les hommes du cœur de l’éternel
Ce cœur beau comme une colombe,
De son sang bleu enivrera le monde.











N° 0162

J'ai rencontré mon ombre...


J’ai rencontré mon ombre,
Celle qui est dans la pénombre.
J’ai regardé sa lumière,
Pas lumineuse sur la terre.
Je n’ai pas vu de noir,
En cherchant l’or de l’espoir.
Je l’ai cherché chez les autres,
Même en priant les apôtres,
L’ombre est restée incandescente,
Dans l’éther qu’elle représente.
Partout il n’y a que ombre et lumière,
Tant qu’il y aura vie sur terre.
Dans les forêts, dans le ciel, dans l’air,
Les nuages de la vie se gaveront d’un goût amer.











N° 00163

Qui écrit quoi ?...


Ce n’est pas moi qui écrit,
C’est le cœur qui parle.
Il parle de ses soucis,
Sur ses malheurs, il râle.
Plus vite il bat,
Emporté par ses pensées,
Chacune pose son cas,
A son sang épuisé.
Traitre sentier de la vie,
Les pierres crient le mépris.
Les rochers complices noirs,
Sont les amis du désespoir.
Le temps qui passe, use et mutile,
Silencieux, vicieux comme un reptile.
L’âme et l’esprit se révoltent,
Dans l’éther se réconforte.
Boivent la source de l’ombre,
Pêle-mêle chassent les maux en nombres.
Jettent une à une les funestes épines,
Pour ne garder que les roses divines.
C’est le printemps de la renaissance,
Celui que les cieux partage en reconnaissance.
La vie reprend ses droits, relève la tête,
L’été qui arrive se réjouit, le cœur en fête.











N° 00164

Vivre ou laisser mourir...


Vivre où laisser mourir,
Le bonheur est amer de souffrir.
La rose est là, silencieuse et rebelle,
Elle perd un pétale, mais reste belle.
Qu’un autre vive à ses côtés avec où sans colère,
Seul le cœur parle, la lumière tolère.
C’est la chair de mes os, aimer devient plus doux,
Pleurer le soir, prier la nuit à ses genoux.
Le parfum d’un cœur pur efface la démence,
L’amour est le plus fort, il est immense.
Le regard de l’aube couvre le bien, le mal, elle sommeille,
Douce étreinte dans sa main calme, les yeux veillent.
La méditation en liberté, un bruit : celui de sa lyre,
Celle de son cœur, couronnes de fleurs en sourires.
Un vent impur chasse l’onde, dans ce ciel qui existe, sans ire.
Elle est cette rose dans la cendre de son histoire,
Vivre où laisser mourir, l’air frémit de sa beauté, rançonne la gloire.
Vivre où laisser mourir.











N° 00165

La lumière...


La lumière vient de partout ; mais on ne la voit pas,
Elle marche avec nous, on l’écrase sous nos pas.
Elle joue dans l’air, elle joue sous le vent,
Ses vagues surfent dans les yeux du temps.
Elle a les couleurs du ciel, comme celle de la terre,
Lumineuse le jour, profonde la nuit entière.
Seules les étoiles agrémentent son infini,
Généreuse, elle caresse avec talent nos vies.
Son silence et sa chaleur flatte nos âmes,
Qui rêvent des aurores, aux crépuscules en flammes.
La lumière à toujours le regard sur le monde,
Chacune de ses couleurs, une faveur qui à chaque instant nous inonde.











N° 0166

Ah ! Les saisons...


Mes pensées sans arrêt se bagarrent,
L’une veut prendre le train, l’autre rester en gare,
Il n’y a pas de train, jamais pouvoir en descendre,
Il roule pour la terre en paix, pas celle de ses cendres.
Cette terre vit de tous ces mois qui passent,
Mars qui rit malgré les averses me lassent
Nous pousse vers Avril sans aucune passion,
Malgré que l’on y voit naître les bourgeons,
Ceux qui font naître en Mai l’amour fleuri,
Qui rayonne dans la verdure de l’herbe qui sourit.
Juin au temps des roses dans les cœurs resplendit,
Par les instants des jours tout de roses présent,
Voilà déjà Juillet qui s’abandonne dans les bras des champs,
Pour féconder Août de ses moissons de seigles,
Ceux à la gloire des foins, ceux que lorgnent les aigles.
Pas le temps de souffler déjà la bise de Septembre,
Caresse les fruits, là les poires, elles sont bonnes à prendre.
L’ombre commence à chercher les chemins où le soleil s’arrête.
Octobre qui arrive lui fait perdre la tête.
La nature se déshabille jusqu’au sol de sillons,
Ceux que novembre gèle en brouillant l’horizon.
Les brouillards de Décembre garde la plaine muette,
Le temps de l’hiver s’installe, voilà les prédictions du poète.











N° 00167

Bonne fête grands-mères...


Bonne fête à toutes les grands-mères,
Celles du ciel, celles de la terre
Au fronton des yeux de mon cœur,
Figure vos noms couleur bonheur,
MARIA, SYLVIE, oh! Chères mamies,
Belles roses au parfum de ma vie,
L âtre s’illumine, de vos regards qui scintillent,
Toutes les flammes de vos yeux brillent
Mes mains, dans vos mains ainsi réchauffées
Tremblent, par mes belles et douces fées,
Mon cœur chante, la mélodie d’un troubadour,
Dans vos bras souvent, mon cœur serré avec amour
Vos esprits sont nuit et jour dans ma chaumière,
Pour réchauffer mon cœur d’une douce lumière,
Vos yeux des diamants, belles reines des gnomes
Signe de vos destins, à mon cœur pas fantômes,
Je vous embrasse dans votre infini,
Dans la roseraie jardin du paradis.
Bonne fête chères mamies.











N° 0168

Le jour se lève...


Le jour se lève encore,
Toujours aux aurores.
Continuera-t-il longtemps,
A en chasser le temps ?
Dans ses couleurs multicolores
L’horizon indolore
Juste à peine voilé,
S’éclaire de volupté.
Il y a encore le silence,
Seule l’haleine pense,
Nul vent ne vient la troubler,
Les yeux entrouvert continuent de rêver
Lentement la vie s’active
Chaque seconde devient plus vive
Brusquement on entend monter les bruits
La ville à la campagne se réveillent à la vie
Les volets claquent, les portes aussi,
Peu à peu les moteurs vrombissent
Sur la neige les voitures glissent
Il est temps sortir du lit
Commence la routine de la vie.
Le jour s’est levé au temps d’ici,
Chassant le temps sans couleurs,
Mais bien dans ses douleurs,
Qui dans le temps ne s’enfuient.
C’est la fin de la nuit,
Il faut mettre le masque de la vie.
Le jour se lève encore,
Toujours aux aurores,
Continuera-t-il longtemps
A en chasser le temps ?











N° 0169

Saint Valentin...


Un romain
Prêtre latin
Homme bien
Triste destin
Son chagrin
Amour sans fin
Souverain
Paix enfin
Symbole aujourd’hui demain
A tous les amoureux douce st valentin.











N° 0170

Mosaïque Romaine...


Mosaïque romaine
Lettres souveraines
Paroles d’amour
Univers des jours
Mots en liberté
Formule sacrée
Siècle vivant
Trouble du temps
Vie amère
Pleurs sur terre
Eclair commandeur
Front des couleurs
Flèches invisibles
Maux pour cibles
Dieu est mystère
Ignorance sur terre
Lumière de nuit
Eternité qui luit
Vérité qui brille
Esprit scintille
Rien ne change
Abime archange
Sombre toile
Pluie des étoiles.











N° 0171

Derrière les mots...


Derrière les mots
Il y a les maux
Ceux qui font le cœur
Malheurs où bonheurs
Ceux d’emphytie
Gâchent des vies
Au sang des âmes
Héraldiques flammes
Cœurs flétris
Sang meurtri
Destin de l’homme
Ronge ses atomes
La nuit dans l’ombre
Silence sombre
Mourir c’est naitre
Impures ténèbres
Horizons en rêves
Océans hydre trêves
Flots monstrueux sourient
Taquinent le fol esprit
Au seuil de chaumière
Fleurs de lumières
Aurore en nouveau jour
Vent d’amour
Derrière les mots
Se cache les maux.











N° 00172

Il est des jours...


Il est des jours vivants que le soir abandonne
Quand dans le lointain, l’angélus enfin sonne
L’horizon tout entier flambe dans les cieux
L’âtre intensifie, ses brûlots capricieux
Se fond alors la pénombre au voile de la terre
Dans un silence religieux commence la prière
Celle qui chaque jour s’envole vers l’infini
Dans ce noir étoilé où palpite la vie
Le noir lui va si bien dans ces étranges soir
Que le ciel est bien triste comme un grand reposoir
La nuit qui erre parmi toutes ces ombres
N’arrive pas à cacher son sommeil en pénombre
Les étoiles s’obstinent à scintiller sans fin
Dans l’obscure clarté des voiles du destin
C’est ce destin qui brûle l’essence de la vie
Sans jamais éteindre la lampe de l’infini.











N° 00173

L'an nouveau...


Jésus
Qui de sa main mignonne
Tient l’an nouveau comme un jouet
Santé, bonheur, et paix vous donne
Et soit pour tous doux à souhaits
Que l’an nouveau aux cœurs résonne
Chante, chante colombe de la paix
Toutes tes notes en couronnes
S’envolent vers l’immensité
Dans le ciel couleur carbone
Mon cœur écrit en lettres étoilés
Avec des roses, et des anémones
A tous bonne et heureuse année.











N° 00174

Trois roses...


Trois roses au temps du vent exquises
Scintillent en paillettes de Venise
Heureuses annonciatrices de traditions millénaires
Horloges des temps du noël sur la terre
Colorées par la foi vivante des roses de la vie
Pieusement éclairent les voies du paradis
L’horizon lumineux d’une lumière blonde
Apporte de l’infini la paix sur le monde
Messagères escortées par des milliers d’étoiles
Animent un beau jour de noël sans voiles
Leurs âmes sans défauts et pleines d’odeurs légères
En averses de neige en inondent la terre
Dans une chanson douce dont l’amour sait nous plaire
En frappant tous les cœurs, les violons ne peuvent taire
L’inflexion des voix comme celles qui nous sont chères
Le jour est beau dans le chant de sa vie
Il est né le divin enfant, il est celui de Marie
Noel suspend ton vol de tes ailes à présent
Ton toit inondé d’étoiles charme le firmament
Trois roses exquises au temps du vent
Scintillent au dessus de la chaumière de l’enfant.
Miserere.











N° 0175

Toussaint...


Non ce n’est pas la colline du golgotha
Même si souvent je vais y promener mes pas
C’est la toussaint, mais dans ce lieu bien souvent
Je vois les morts muets bien vivants
Dans le cœur de mon âme
Je les entends dire ce que leur ombre clame
En voyant leurs noms sur des croix
Là où mon cœur s’arrête en priant bien des fois

Leur onde me trouble tout au fond de leur paix
Devant eux je reste attentif à toutes les pensées
J’écoute le silence de ce jardin où nous dormirons tous
Les fleurs y sont pures dans des tons parfois flous
Un voile lumineux filtre mes prières
Mon esprit altéré ferme mes paupières
Alors dans mon cœur s’écrit le nom de tous les saints
Dans la douleur des cieux s’éclaire la toussaint.











N° 0176

L'homme et l'animal...


L’homme et l’animal
L’homme et le cheval
L’un à asservir l’autre
S’aiment comme des apôtres
Corps à corps en liberté
Chacun se prévaut d’être dompté
Instants vivants d’un intense partage
Chacun dans l’onde de son rivage
Transpire et frémit
La force de l’un, l’autre épanoui
Fait de l’homme et de l’animal
Les amants de Durandal
Ni l’un ni l’autre ne veut se tuer
Sur la pierre où le rocher
Il n’y aura pas d’instant fatal
L’homme devient animal
Le cheval devient homme
Une mutation en somme
Le cheval devient l’ignorant auguste
L’homme pas heureux de son sort qu’il trouve injuste
Pourtant chaque soir on voit dormir leurs fronts calmes
Chacun rêve d’être celui qui gagne la palme.











N° 0177

Tourbillon...


Le tourbillon du temps
Berce le néant
Les fleurs de l’océan
En vagues de diamants
Flambent le firmament
Ondule les courants
Au royaume des vents
Les astres sans tourments
Aux étoiles à l’infini
Amoureuses de la nuit
Des lumières sans fin
Eclairent le chemin
De flots diablotins
Ciselés de feuilles d’airain
Ouvertes de soie et de lin
Sur le vaisseau souverain
L’hydre de l’océan
Berce le néant
Au tourbillon du temps.











N° 0178

Secrets et mystères...


Mon cœur à ses secrets, mon âme ses mystères
Nous sommes bien nombreux : être ainsi sur terre
Tous les êtres ont leurs douleurs, ils n’en sont pas maître
Ils apprennent à souffrir, après à se connaitre
Les jours qui passent, ne trouvent pas la pureté au fond de leurs cœurs
C’est dans la clarté de la nuit que passe leur bonheur
Le vent souffle dans les esprits pour les aider à vivre
Toutes les âmes en sanglots dans l’automne respirent
Les roses au frais parfum, à la douceur exquise
Elles ne résistent pas aux caresses de la brise
Seuls : les violons continuent à pleurer sur l’âme des roses
Les étoiles une à une sur lesquelles tout repose
scintillent diamantés de leurs lumières sidérales
En apaisant les âmes secrètes et mystérieuses des vestales.











N° 00179

Samarkand...


Je rêve à Samarkand, brodée de bleu et d’or
J’adore le soleil qui flambe son décor
Il met dans l’air d’orient, ses palais en apothéose
Fait briller ses fils de soies à la source des choses
Cette ville de lumière aux mosaïques de gloire
Du haut de ses minarets chante les bleus de sa victoire
Tous les rayons, et tous les zéphyres
Animent tous les dômes aux reflets en délires
Les feux vivants, les feux éteints : dansent tout l’orient
Samarkand : dans les yeux, dans le cœur : son charme triomphant
Fait s’éveiller l’aurore qui couronne son temps
Son génie éclaté donne la grandeur à son destin
Le toit de son ciel illumine son jardin
Ses jardins à facettes sous le soleil si beaux
Illuminent le ciel où brille ses flambeaux.











N° 0180

Monette et la mer


Assise sur le banc
Dans l’océan du temps
Elle contemple la mer
Dans ses vagues de l’éther
Les reflets de ses yeux
Colore l’océan bleu
la houle de ses rêves
Trouve la sève
Du braisier de son âme
A son cœur en flammes
Un grand vent d’amour
Sur la plage de ses jours
Souffle sur la terre
De ses pensées en lumière
L’horizon de sa vie
Scintille à l’infini
Du ciel de ses pensées
Grêle d’or étoilé
Au filigrane bleu de son âme
Son cœur s’enflamme
Des flammes d’amour
A son cœur de velours
Assise sur le banc
Dans l’océan du temps
Monette mon amie
La vierge Marie
Protège ta vie.











N° 0181

Croisière en Bretagne...


Chaque jour j’embarque sur le navire amiral
De Nantes à Rennes il fait son festival
Il se nomme Mimi, l’océan est son hydre
A son bord, pas l’étrusque d’Evandre
Mais l’humour en vagues bleues tendres
Pas de brumes à l’horizon, ni le chant des sirènes
Il chante à lui tout seul, de douces fredaines
Le vent tend ses voiles héraldiques
Pour nous faire découvrir ses pensées celtiques
Rien ne nous est épargné, même les plus intimes
Chaque jour c’est la pêche sans filets
Pour voguer avec sourires et rires à l’océan de l’été
Pas besoin de suivre la lumière du phare
Sa boussole grassouillette suit le temps qui se marre
Notre esprit ravi frissonne de cette liberté
Celle dont ce bon vivant sait nous faire flotter
Ses flots ne sont que des écumes blanches en délires
Nos cœurs sont emportés par Mimi le messire
N’hésitez pas à faire sur son bateau une croisière
Chaque jour il lève l’ancre en bon pêcheur de la terre











N° 0182

A toi l'ami le penseur...


Ami, tu n’est point étonné, car sur ta tête,
En ces jours d’été, un nuage s’arrête
Quand viendra la fin Août, ton aube à le dissoudre
En chassant sa couleur, celle de sa foudre
Dans ton ciel retrouvé, il n’y aura plus d’orage
Tes hautes pensées chasseront les nuages
Le soleil dans tes yeux à se remplir de flammes
Qui rendront par tes mots tout le feu de ton âme
Rayonne à nouveau de ta main fraternelle
Celle qui sait écrire tes pensées les plus belles
Rien n’arrête le poète et ses paroles fécondes
Paroles au souffle immense à inonder le monde
Ce n’est pas quelques serpents qui chez toi font débat
Qui vont de leurs vulgarités arrêter ton combat
Ton génie ardent sur la route est tout tracé
Pour entrainer tout le monde dans le cours de tes pensées
Les jours ne sont rien sans ta sphère clarté, et sans toi
Par delà la blogosphère, par delà les cœurs continue à faire entendre ta voix.











N° 0183

Olorimes...


Puits chante l’écho
Ta couleur bleu déco
Chacun puise ton eau
A la chaîne où pend ton seau
Le chevalier l’âme hantée
Au miroir de ton eau se lamenter
Il voit au fond de ton eau
L’âme des roses dans un halo.











N° 0184

L'amour n'a pas de sexe...


L’amour n’à pas de sexe
Son cœur bat sans complexe
Au corps d’homme où de femme
Sur l’un où l’autre se pâme
Hétéro où homo, il bat
Met tous les sexes à son pas
Qu’il assemble deux phallus
Où deux corps de vénus
Il reste le cœur d’amour
Celui qui vibrera toujours
Il est et sera toujours normal
Chez l’un où l’autre bien où mal.











N° 0185

Qu'est-ce que la vie ?...


Qu’est-ce que la vie
Une création d’amour
Qu’est-ce que l’amour
Une création de la vie
Qu’est-ce que la récréation de la vie
Un plaisir d’amour
Qu’est-ce qu’un plaisir d’amour
Une jouissance de la vie
Qu’est-ce qu’une jouissance de la vie
Un frisson d’amour
Qu’est-ce qu’un frisson d’amour
Un tremblement de la vie
Qu’est-ce qu’un tremblement de la vie
Une douleur vibrante d’amour
Qu’est-ce qu’une douleur vibrante d’amour
Une extase de la vie
Qu’est-ce qu’une extase de la vie
Le vibrato de l’amour
Qu’est-ce que le vibrato de l’amour
L’accouplement de la vie.











N° 0186

Jardin du soir...


Dans le jardin du soir
L’onde libre de l’espoir
Dans les silences des abysses
Le bleu s’invite en délices
L’horizon à l’île intemporelle
Se mire Séléné l’éternelle
Dans cet azur de la nuit
L’onde s’invite au paradis
Les pensées en lumière
Au palais de la terre
Des pétales de bonheur
A la source du cœur
C’est le jardin du soir
Aux couleurs de l’espoir.











N° 0187

Pensées 2...


Ce soir plus que jamais
Je me suis penché sur ton sommeil
Mon cœur flétri vers toi s’est emporté
Emporté par l’amour de ton soleil
Ton soleil qui parle à mes yeux
Comme des fleurs aux feuilles d’or
Avec leurs cœurs aux tons soyeux
Comme les étoiles dans ton décor
Eclaire la lampe du ciel
Qui sans arrêt se déploie
De diamants aux tons éternels
Comme la douceur tracent le chemin
De la lumière de l’amour
Celui qui éclaire mon destin
Par ta beauté aux flots des jours.











N° 0188

Pensées 1...


Perdu dans mes pensées
Dans un langage de soie habillé
Où ta parole reste muette
Une présence aux yeux fluette
Je te vois fécondée par le soleil
Le dieu de lumière éternel
Je t’admire simple et fière
tes couleurs éclairent la terre
Elles sont indélébiles
Dans ta stature immobile
Le poète t’adore et t’admire
Tout en écoutant la lyre
Fleur rouge, jaune, blanc, or
Des airs coquins sur ton décor
Des airs aux candides auréoles
Tout est permis même les plus folles
Les plus folles pensées au couchant infini
Lumières divines dans l’instant de vie.











N° 0189

Le violon...


Mon dieu que sa musique est douce
Mon cœur vibre et mon âme glousse
Avec une aussi belle sonorité
Tout mon être s’en trouve enivré
Mon dieu que d’émotions
Vibrer au son du magique violon
Accompagné par la délicieuse harpe
Me laisse muet comme une carpe
Dés que le tambour résonne
Mon corps entier frissonne
Avec celui du vibraphone
Je reste complètement aphone
Pour mieux profiter de la fête
Arrive les belles notes de la clarinette
L’harmonie monte très haut
Avec la magie du piano
Mon cœur fait alto
En s’accordant au saxo
Mais je deviens tout bizarre
Quand retentit la guitare
L’histoire se répète
Dés que j’entends la trompette
Je ne peux plus sortir un son Dés que résonne l’accordéon
Tant d’émotions au cœur chancelle
Dés que j’entends le violoncelle
Mon violon un instant jouit
Le voilà arrivé au paradis.











N° 0190

La balance...


La balance sait trouver l’équilibre
Ses deux plateaux sont toujours libres
De l’un à l’autre on peut les permuter
Au choix des poids où marchandise à peser
Jamais l’un où l’autre ne se plaint
Même sous un excès de poids aucun ne geint
Il suffit à son bonheur : équilibrer ses plateaux
Pour vous gratifier du meilleur poids qu’il faut
Elle ne demande aucun entretien
La dépoussiérer : un tout petit rien
Mais si vous souhaiter lui faire plaisir
Ses cuivres de plateaux : les polir
Avec du Mirror détacher le vert de gris
Sécher avec un fin nylon brille alors ses envies
Elle vous renvoie votre image lumineuse
Seule comme une grand s’équilibre : heureuse.











N° 0191

Tu me disais...


Tu me disais : Monsieur, je te disais : Madame
Nos yeux dans leur cœur unissaient nos âmes
L’ombre du ciel te cache mes larmes
Mon regard plonge dans tes yeux noirs
L’iris de mon cœur y cherche l’espoir
Je crois sentir ton ombre une lumière dans le soir
Ton étoile scintille plus loin que l’infini
Faisant trembler mon cœur au-delà de la vie
L’éclair de tes diamants paralyse mon esprit
Je sens fondre ton corps au mien, idylle au paradis
Je ne suis plus seul, de battre mon cœur s’est arrêté
Au jardin des roses, ton parfum d’éternité
M’emporte sur le chemin que ton cœur a tracé
Toutes les pétales de ton amour éclairent la voie lactée
Cette nuit encore dans tes bras, j’ai succombé.











N° 0192

On a le droit...


On a le droit de croire en ses rêves
On a le droit de vivre de ses rêves
On voit jamais les gais quand ils sont tristes
On voit les prières à dieu pour qu’un peu il nous assiste
On voit jamais de pages blanches, mais des froissées
On voit et on lit les manuscrits qui nous sont imposés
On voit et se rappelle cette vie où l’on se contentait de peu
On voit passer les flammes de son amour en feu
On voit soudain s’en aller son étoile qui passe
On voit la tête penchée, pleurer, elle est très lasse
On voit dans son regard le reflet de son âme
On voit celui de sa vie, celui que l’esprit clame
On voit les plaies qui continuent de saigner
On voit les soucis du cœur faut-il s’en résigner
On voit les mots des hypocrites qui engendrent les maux
On voit et on entend le langage des sots
On voit et on entend le son des étrangers
On voit l’amour, l’espoir, la vie humaine
On voit ce voisin dont le regard nous entraîne
On voit et on entend battre un cœur qui nous ramène
On voit son océan bleu, un bonheur, une chance
On voit la vertu de la vie : la joie et l’espérance
On voit la lueur du rayon de vie et de sa réalité
On voit ce que l’on regarde et souhaite voir dans l’éternité
On voit...











N° 0193

Dans le silence de l'espace infini...


Dans le silence de l’espace infini
L’ombre envahi mes yeux
La campagne à l’horizon des cieux
La nuit chasse le jour
Dans son silence de velours
Les montagnes résistent aux cimes
Avec les douces nuées sublimes
Dans le silence de l’espace infini
Il n’y a plus d’heure, y-a-t-il une vie ?
L’ombre attachée à mes pas prend en pitié les roses
Dans le jardin des fleurs où mon esprit se pose
Le nœud de l’âme dans son corps se délie
Une voix intérieure qui enfle et qui grossit
C’est celle du seigneur qui sèche mes larmes aussi
Elle est grave et douce, digne de l’ombre de ce lieu
Dans l’enceinte sacrée où se prosternent les dieux
Dans le silence de l’espace infini
Je ne suis plus le même à regarder les rêves de l’esprit
Je vois éclore le parfum de la fleur
Des perles coulent et brillent sur l’amour de mon cœur
L’étoile dans l’ombre obscure sous une voûte sombre
Ne cache plus sa lumière d’amour en nombre
S’évanouit sans parvenir éteindre ses flammes
Mais regarde le brasier où brûle mon âme
Seule la rose qui renaît de ses cendres
Eclaire avec son cœur des mots d’amours tendres
Dans le silence de l’espace infini
Mon cœur éclate comme celui que la rose ouvre pour sa vie Dans son sang l’âme de tous ceux qui ont une autre vie
Dans ce palais immense qui se nomme paradis
Un jardin où toutes les étoiles sont des fleurs
Brillantes de lumières du sang de tous les cœurs
Dans cet azur sacré au soleil phosphorescent
Une gerbe de fleurs aux couleurs du firmament
Qui scintille dans la nuit de croix d’étoiles
Douces et innombrables sans voiles
Un bonheur de les voir naître dans leur aurore
Un triomphe héraldique de les voir éclore
Dans le silence de l’espace infini
Je vois la vie.











N° 0194

Je ferme les yeux...


Je ferme les yeux, j’éteins la lumière
Je vois mes pensées, dans un silence sans prières
Chercher les mots qui dans l’esprit s’éclairent
Galoper, s’enchaîner, composer la page entière
Dans un voyage nocturne où le cœur se libère
Vous expose parfois le temps de ses misères
Se réserver ce qu’il refuse de dévoiler ses mystères
Laisser filtrer avec délicatesse les mélodies amères
Celles qu’il entend dans le sang de cette terre
Cette terre qui voit couler les pleurs de ses paupières
C’est le soir, c’est la nuit, mais rien ne se tait
J e regarde ma vie dans cette céleste immensité
Rien ni personne, seule une fleur à me consoler
Je rêve à cette fleur qui voit mon cœur saigner
Mon âme dans ses douleurs ne s’est jamais résigné
L’ombre dans la nuit garde son noir sacré
A la porte des cieux elle continue d’aimer.











N° 0195

C'est par la fin...


C’est par la fin que tout commence
Flotte au vent l’horizon où baigne l’intempérance
Porte le grand navire noir, aux voiles blanches
Sur l’océan aux feuilles mortes dans les vagues immenses
Que notre esprit ait soif du regard infini
Gloire à ceux qui nous ont donnés la vie
L’aube du jour s’éveille dans son voyage du matin
L’âme s’occupe des rayons qui éclairent son destin
Par-dessus l’horizon se voit la clarté blême
Le silence est seul il ne voit qu’en lui-même
Il reçoit qu’au même sort qui toujours nous ramène
A l’ombre profonde de son histoire, très rarement humaine
Ces sont les pensées de l’être, de celles que nous sommes
Ebloui par les rêves le sort de tous les hommes
Seules les fleurs s’accrochent à éclairer la vie
Elles sont lumières dans l’ombre qui flotte à l’infini
Frémissantes dans le ciel où elles attirent les âmes
Qui dans ce palais étoilé brillent toutes leurs flammes
La nuit reste noire dans son profond bien sombre
L’esprit vagabonde dans le silence de son ombre
C’est par fin que tout commence
Les trous noirs restent immenses.











N° 0196

Les grands cœurs...


Pour fondre les grands cœurs
Il n’y a que les roses
Au tison du bonheur
Où les flammes se posent
Les couronnes de fleurs
Aux rayons d’or des âmes
Eclairent les yeux rêveurs
Où les iris se pâment
Le bonheur nous convie
Au rayon des parfums
Dans les cœurs éblouis
De ses flots importuns
Le nœud de l’âme se délie
Du parfum de la fleur
Dont le cœur se remplit
Par son sang le meilleur
A l’ombre de ses caresses
Son enivrante saveur
De velours en ivresse
Cache sa douceur
C’est un amour de femme
Une étoile de beauté
Dont la chaleur de sa flamme
Vacille envoutée
Pour fondre les grands cœurs
Il n’y a que les roses
Dont les yeux doux charmeurs
Couvrent le cœur des roses.











N° 0197

Humain...


Chaque être humain porte en lui
Le besoin de transmettre quelque chose de sa vie
Marquer de son empreinte et rentrer dans l’histoire
En éclairant ses pas sous le ciel de sa gloire
Etre cette lumière comme celle du prophète
Qui dépasse tous les esprits comme celui des poètes
Etre cette nuit qui s’éclaire de flambeaux
Pour protéger les faibles de tous ces oripeaux
Ne jamais avoir peur des rêves de sang et de feu
En chassant les périls venus des siècles et des dieux
Chaque être humain porte en lui les pitiés souveraines
Pour qu’elles vivent au-delà des siècles en lumière sereine
Celui qui règne sans partage dans toutes les lumières du ciel
Pour faire vibrer les esprits à la gloire de l’éternel.











N° 0198

Les reines marguerites...


Sur le balcon s’invite
Aux yeux fête paisible
Ne pas être insensible
Le cœur parle aux fleurs
Murmures ses bonheurs
Ces reines échevelées
S’habillent des soies d’été
Fécondées de soleil
Par ses rayons éternels
Gorgées de lumière
Toujours s’y désaltèrent
Hérissées de couleurs
Rayonnent tous les cœurs
Halées en rouge, blanc, bleu
Flagellées par les cieux
Au bal de la terre
Ces rayons de lumières
Une gerbe de fils soyeux
Qui moissonne les aurores
Sans arrêt les voir éclore
Au fronton des yeux
Fait fondre le cœur
D’un immense bonheur











N° 0199

Rose dessine-moi...


Dessine moi un amour
Dans ton cœur de velours
La rosée du matin
Un diadème d’or fin
Scintille dans mes yeux
Des perles aux tons soyeux
Mon cœur regarde éclore
Sous la douceur de l’aurore
Le fruit de ton amour
Sous la lumière du jour
Ce bouton tant désiré
A ton cœur multiplié
Le soleil vient s’y noyer
Avec ses doux rayons dorés
Le vent jaloux te balance
Toutes tes épines dansent
Mais tes pétales charmeuses
Découvrent le sang de ton cœur
Un océan charmeur
Par les flots de ton parfum intime
A mon cœur se sublime
Dans ton miroir se dessine
L’amour en rose purpurine
L’iris de mon cœur
Foudroyé de bonheur











N° 0200

Le couchant


Je regarde le couchant, mes yeux lâchent des flammes
La chaleur de son cœur passionne mon âme
Dieu que cette mer immense brûle comme l’éther de sable
En faisant palpiter de ses vagues infranchissables
Instant solennel sur cette montagne farouche
De l’heure où le temps s’enfuit avec l’astre qui se couche
L’esprit vole vers l’infini et voit l’éternité
Dans cet océan du ciel où brille la clarté
L’âme ainsi vêtue, plonge dans cet abîme
Charmée par cette éternelle nature sublime
Nature qu’il faut savoir aimer à chaque temps
Par cet amour qu’elle nous donne à notre esprit présent
Nous permettant le rêve, ainsi nous pénétrer
De cet amour immense dont elle a le secret