N° 1

Quand Jupiter s'en mèle...


De jour comme de nuit, c’est bien étrange,
C’est le silence qui me dérange.
Je pose ma bible il n’y a pas d’images,
Plus l’envie de lire ni de tourner les pages.
Je suis loin de Jésus, des saints et des rois mages,
Le temps qui court me paraît d’un autre âge
Hélas celui que je vis, dans mon esprit n’est point sage,
Tour à tour j’oubli le Christ, quand Jupiter m’enrage.
Il porte le sceptre d’un dandin sur un trône qu’il saccage,
De dégouts en dégouts son orgueil traine notre ouvrage.
Qu’il aille régner ailleurs le fiel de sa gloire en carnage,
Son monde impie n’est pas le mien et je m’engage,
A lui prouver toujours qu’à la France il fait ombrage.
Avide d’argent et de luxure, indifférent aux illettrés qu’il écrase.
Je ne me réveille plus de la vie,
Surtout celle que je subis à cause de lui,
Ma rancœur germe, celle des français aussi,
Il porte dans sa main le débile infini.
L’homme fait l’homme c’est l’être sans génie,
Qu’il s’exile dans ses gais festins, on retrouvera notre harmonie,
A cause de lui on ne vit plus de jour, on meurt la nuit
on entend plus nos cœurs, on n’entend que lui,
Il nous confine, mais pour lui aller a Mulhouse se faire voir : c’est gratuit,
On ne commande pas des masques trois mois après le début de la pandémie,
Gouverner c’est prévoir, les lacunes seront punis
Vivement le jour où on aura fini d’êtres courbés sous le poids de sa vie..








N° 2

Héraldiques jaunes...


L’homme se croit tout, mais il n’est rien,
Il est poussière sur son chemin,
Il est ce néant dans son immense infini,
Là où il cherche l’essence de sa vie,
La où il est né, la où il meurt,
Dans les arcanes de ses peurs.
Il pense que dieu le regarde,
Mais il est autant vivant dans lui, qu’il n’y prend garde.
Malgré cette présence a outrance,
Il ne voit pas la raison de son inconscience.
Dieu ne se trompe pas, il ne se prend pas pour lui,
Mais Il reste désespérément en lui.
Alors que l’homme se prend pour un dieu,
Victime du mystère des cieux.
Il a la grandeur de sa faiblesse,
Dans son cœur rien ne le blesse,
Car sa faiblesse le rend misérable,
Tout comme elle le rend vulnérable,
Autant vulnérable dans le défaut de ses pensées,
Que celle de son corps qui suit son esprit irradié.











N° 3

France...


Héraldiques jaunes,
Aux rond points la faune,
Leur blason un écu d’or,
Qui manque a leur décor.
Des flancs dextre où senestre,
Le palais les regarde sans chef d’orchestre,
Il est absent, il est ailleurs,
Un barbet et une castagnette en chœur,
Défroqués par les casseurs.
Mais le gaulois de l’Élysée,
Un loup dédaigneux mal aimé
Au regard fourbe et sourire déplacé,
Méprise les cris d’un peuple désargenté .
Ne cherchez pas ailleurs les responsabilités,
Victor Hugo aurait écrit c’est lui : LE PETIT,
De Gaulle avait prévenu après moi la chienlit.
Serait il lui aussi illettré à ce point,
Il est vrai qu’il ne déguste pas le foin.
Il lui suffit seulement de traverser la rue
Pour voir et entendre son peuple en déconvenues.
France ton pays fout le camp,
Il est aux mains des puissances d’argent.
Peut on encore sourire, sourire français sans être traiter de fou ?
On se couche devant l’islam, les émirats rachètent tout
France réveille toi, a présent il n’est pas trop tard,
France ton pays fout le camp il n’est jamais trop tard.

France

France ton pays fout le camp,
Toi qui détins aux yeux du monde ta richesse culturelle,
Tu es en train de tout abandonner au panthéon des séquelles.
L’époque étant ce qu’elle est, la France n’étant plus ce qu’elle fut,
Sous hollande le guerrier dans ces mensonges en échecs il t’a perdue.
Je ne crains pas de le dire : France ton pays fou le camp.
Ta langue, la plus belle qu’on y parlait dans l’ancien temps,
Est en train de céder sa place à un sabir mondial.
Branchée sur internet et indexée sur le dollar un festival.
Peu on encore sourire, sourire français sans être traité de fou ?
On se couche devant l’islam, les émirats rachètent tout.
Il est temps de laisser nos déceptions au vestiaire,
de réveiller cet esprit qui fait de la France sa beauté planétaire.
Débarquer la météo, les attentats, les élections, le fisc, les ayatollahs,
Puis ceux qui nous gouvernent les menteurs, les hypocrites les casse pieds d’ici bas.
La mode dont le berceau est à Paris, n’habille pas les français en burqa.
France réveille toi a présent il n’est pas trop tard,
France ton pays fout le camp 2017 n’arrive pas au hasard.











N° 4

Nice...


On a beau être fort et ne pas avoir peur
De noirs événements bouleversent nos cœurs,
Nous font retrouver le temps,
Des larmes de sang.
Malheureusement les innocents,
Payent l’INACTION de nos gouvernants.
Par le fanatisme d’un être en faiblesses,
Comment crier notre détresse ?
Il a souillé nos mains, les cœurs de tout le monde,
Il est temps d’entendre les cris de la rue qui pleurent et grondent,
Le noir s’attache à nos pas tristesse sombre,
On ne marche plus vers le soleil on voit des ombres.
Le gouvernement s’agite beaucoup,
Mais depuis CHARLIE EBDO rien du tout.
Le rapport parlementaire ignoré,
Les décisions sacrifiées,
Mais les bonnes oubliées.
On part chaque jour inaugurer les chrysanthèmes,
Plus important d’exposer sa bedaine en thème.
Les promesses et mensonges à la pelle,
On bat la campagne chercher la voie éternelle.
J’avance et je recule on distribue du pognon que l’on a pas,
Les fonctionnaires sont heureux, moi pas,
Le chômage lui est toujours là.
Les incapables aussi,
Les sans dents sont trahis.
Va-t-on continuer longtemps à faner des couronnes de roses ?
Pour être sans pitié quand elles seront écloses.
Le désespoir est cruel quand il partage la vie,
C’est un siècle d’épouvante où tous les justes meurent,
Le monde entier à chaque instant pleure,
Ce monde dans ses vies devient irascible,
Les innocents y sont toujours pris pour cibles.
La violence de faire silence achève l’esprit.
Seul un esprit pur peut nous sortir du rêve de l’enfer,
Pour que l’onde des voix profondes nous éclaire l’éther.
Le soleil arrêtera de se noyer dans le sang de l’inconnu,
Pour briller à nouveau dans le temps où il s’est perdu.











N° 5

La légion d'honneur...


Quand le moi président exemplaire,
Décore les princes saoudiens sanguinaires,
Il affiche toute sa déontologie,
Pour se ridiculiser a vie.
Jetant sur les autres aussi le discrédit.
Quand le président exemplaire,
Valide un gouvernement de prolétaire
Il y autorise Yamina Benguigui
Tellement pauvre qu’une partie de sa fortune elle oublie,
Dans ses déclarations de biens incomplètes aussi.
Quand le président exemplaire,
Modifie son gouvernement de prolétaire,
Il y ajoute un pauvre parmi les pauvres,
Macron qui ne paye pas l’ISF, capitaliste apôtre.
Quand le président exemplaire,
Déclare détester les riches, il met le chasseur idéal Cahuzac,
Qui se fait prendre la main dans le sac.
Quand le moi président exemplaire,
Promet une république de dignitaires,
Il choisit Mr Thevenoud ne payant ni impôt, ni loyer,
Le pauvre parmi les pauvres depuis tant d’années.
Quand le moi président exemplaire,
Sera hué par la France entière,
Je doute qu’il ai l’honneur de démissionner
Il n’a même pas honte de son impopularité.
En tout cas moi je lui donnerai la légion d’honneur,
Celle que l’on attribue aux cavaleurs,
Julie Gayet ne m’en tiendra pas rigueur.
Mais je lui donne aussi celle des sans dents,
Pour venger tous les pauvres gens,
Du plus mauvais de tous les présidents.











N° 6

Ils sont morts car c'était la France...


Ils sont morts à cause de ta négligence
Car depuis CHARLIE le toi président a continué son errance,
Toujours partout, mais jamais avec la France,
On ne peut pas ouvrir la télé sans voir tes bicycles en constance,
Se montrer et faire campagne par ta présence,
Un peu c’est bien en abuser, çà craint vivement ton absence.
Pendant ce temps, ton premier WALSEUR annonçait les risques encourus,
Aujourd’hui 130 sont morts par ceux qui en toute liberté sont entrés et sorties de France tes services n’ont rien vu
Hélas qu’as-tu fait depuis les 6 mois de l’attentat de CHARLIE ?
Rien tu n’as pas su prévoir la tuerie dans PARIS.
L’unité n’est pas le monopole d’un parti politique,
Elle fait partie de tous les êtres de ce pays à la couleur biblique.
L’unité n’appartient pas au premier magistrat,
Il en est le garant , mais n’est pas impartial en l’état,
L’unité prônée te sert de tremplin pour cacher tes cuisants échecs intérieur,
La mort n’est pas tuée par la peur.
La récupération évidente n’à pas de fuite, pas de vie, pas de drapeaux,
Il n’y a pas de querelles pour les lambeaux.
Plus dure sera la chute à vouloir faire la guerre,
Le réveil sera brutal du déficit budgétaire,
Il faudra payer l’immensité des jours permis,
Faudra payer le temps de l’hiver bénit,
Faudra payer les mensonges de ta campagne présidentielle : arrêter la guerre d’Afghanistan,
Depuis cette élection tu n’as fait que cela : Afrique : Mali, centre Afrique, Moyen Orient ,
La blessure sera mortelle bouté hors de l’Elysée dans deux ans.
Puisses-tu maintenant devenir le Caïn avec tes cieux funèbres,
Voir un œil de géant ouvert dans tes ténèbres.
Le carnage sans victoire met les gens à genoux,
Ta gloire pleine de sang fait pleurer toutes les mères, nous voilà tous fous,
A Moscou tu vas sombrer sans honte devant Poutine triomphant,
Toi le donneur de leçons avec les navires de guerre refusés te voilà rouge et repentant,
De quoi souffler la colère sur ton imbécillité,
Aujourd’hui tu fais abstraction de tes idéaux sur la liberté,
Tu es cette girouette qui ne cesse de nous ridiculiser aux yeux de l’étranger.
Tes résolutions du moment eussent étaient utiles au printemps,
Il n’y aurait pas eu ce bain de foule dans le sang.
On ne reconstruit pas sa côte d’amour sur le sang et les larmes
Tous les français ne sont pas dupes dans la chaleur de leurs âmes.
Puissent-ils te faire partager la côte du chômage dont tu es responsable,
Mais comme tous les socialistes vous n’êtes jamais coupable.
Ils sont morts car c’était la France
Ils sont morts à cause de ta négligence.











N° 7

La caravane noire du Président...


Choqué, choquant,
La caravane noire du président.
Qui est Satan :
Le furet président.
Il a fait les choses en grand,
Plus de gendarmes que d’habitants
Choqué, choquant,
Sur la douleur des gens,
Les provoquer en les assiégeant
Par tant de gendarmes présents
Pour un irrespectueux homme président.
Choqué, choquant,
Un bataillon pour la France et ses enfants.
La vérité brille, la bêtise luit souvent.
Il n’a point rendu son devoir plus grand,
En détruisant le silence des morts sur les vivants.
Choqué, choquant,
Ma douleur ne me rassure point en le voyant,
Ses arrières pensées éclateront dans le temps,
Indigné, mon cœur et mon âme, prient en se recueillant
Pour que dans deux ans il ne soit plus ce président.
Choqué, choquant,
simplicité, discrétion, pudeur, respect un devoir intelligent
Cela aurait était un hommage apaisant
Il faut savoir enlever ses lunettes du premier plan,
Ne serait-ce que l’espace d’un moment,
Savoir être, sans imposer, mais être grand.
Choqué, choquant.











N° 8

Philae...


Philae broie du noir,
Seule dans les couloirs,
La nuit, le jour, le soir,
Le maître, son désespoir.
Des jours sans le voir,
Lui le bedonnant, déforme les miroirs.
Il vole, il inaugure du matin jusqu’au soir.
On le voit ici, il est déjà ailleurs,
Errant paladin, loin d’être le meilleur,
Les vrais paladins, eux, sont des gens d’honneur
Lui est un sinistre menteur,
Royal pédant le roi des cavaleurs,
Un marmot roi, de qui ? : Des chômeurs.
Plus facile à compter là où il ne va pas,
Que toutes les inaugurations où célébrations où il va .
Sécurité, police, avions, accompagnateurs,
Voilà où passe notre beurre,
C’est la Walls toutes les 24 heures.
Pilote et copilote sur la ligne droite des Inaudières,
Foncent chacun vers l’arrivée 20h17 à faire péter leur chaudière,
D’ici là, ils auront à leur compteur des milliers de fois, le tour de la terre.











N° 9

49.3...


49.3
Le roi,
Fourbe François.
Régnant applique,
Opposant critique
Le bedonnant,
Califat pédant
C’est lui
Cerveau rempli
Crampon régnant,
Roi fainéant.
Bourreau de son œuvre,
Ment comme une couleuvre.
Soupirail des cavernes,
Embonpoint obscène
Le tournoyant,
Le naufrageant.
Fracas sépulcral,
Contradictoire festival.
L’eau gonfle,
Enfle sa bonde.
Yeux de hibou,
Palais du fou.
Rien à construire,
Lèvres de fer en sourire.
Sans dents,
Trop présent.
Inaugure les chrysanthèmes,
Choisit ses thèmes.
L’île des veilleurs,
Cirque des pêcheurs,
Excellent acteur,
Très mauvais réalisateur,
Un flagonneur.
Palme d’or des mensonges,
La liste s’allonge.











N° 10

Manipulation...


A-t-on prévu le bal des vampires
On a rien fait pour éviter le pire
Ils ont transformés le sang en cire
On les connaissait, mais on n’à pas su prédire
Trop tard, l’assaut de la nuit a continué le carnage
Fatalité innocente, la mort les a pris en otages
Toute la France s’est levée pour crier liberté
Souvenirs des charlies autrefois décriés
Pour être aujourd’hui des êtres bien aimés
Mais voilà au-delà des hommages rendus
Légitimes et nécessaires pour ses êtres perdus
Il faut savoir maintenant : le silence et le respect
Pour toutes ces familles , pour toujours endeuillées
Il faut savoir ne pas en faire trop, pour détourner l’attention
Sur les échecs cuisants d’une équipe au pouvoir à la mauvaise gestion
Le réveil risque d’être brutal et brûlant
Quand la réalité écrira des lettres de feu au présent
Le feu est partout
On manifeste, on crie, on tue n’importe où
Dans les villes et dans les campagnes
On ne peut plus rêver à ce pays de cocagne
Le mentisme des êtres devient emphytéote
On doute vraiment de tout, à qui la faute ?
A ceux qui nous gouvernent et s’agitent partout
On occupe le terrain des médias en parlant de tout
Sauf de ce qui nous concerne en premier les chômeurs
Les engagements non tenus pour beaucoup sans labeurs
On ne parle plus que de religion, d’islam, de guerre
Comme si c’était le nerf de toutes les agressions en France et sur la terre
On se sert du filon des attentats pour surfer dessus et parler d’unité
Cela devient indécent il est temps pour les français de se réveiller
Le moi président est entrain de les endormir
En détournant l’attention pour d’autres buts en devenir
Depuis plus de deux ans il ne cesse de mentir
C’est la seule qualité qui caractérise cet homme sans honneur
Il joue avec les français la carte de la peur
Pas besoin d’aller en SYRIE pour se faire endoctriner
Le moi président le fait très bien avec les français
Pour d’autres raisons hypocritement inavouées
Le 11 janvier a cessé d’exister
Il restera un rêve au palais de l’Elysée.











N° 11

Philae...


C’est une chienne théâtrale dont le cerveau a des lacunes
Elle pense beaucoup, mais il lui manque quelque chose : la lune
Elle sait ce qu’elle veut, mais sans être idiote, elle veut tout changer
Elle peut tout, mais que fait-elle : rien
Depuis bientôt trois ans une chienne de génie eût changée la France en bien
Hélas, elle a pris l’Elysée, mais elle ne sait rien faire
Dieu sait si elle se démène, elle remue la queue, cours partout, se régénère
Elle a pourtant tout pour elle : argent, banques, coffres forts, cirques
Donne le change sur sa nullité, affiche ses caprices avec les cours de la bourse : spectacle magnifique
Elle brille dans ses grands aboiements, désavoue, s’indigne, prend des engagements mirifiques
Triste spectacle de cet animal qui ment, s’il promet , méfions nous, il continue ses néfastes intentions
En attendant depuis des mois, la France il bafoue cynisme de la médiocrité du labrador en question
Il a reçu, dépensé des millions pour recevoir, mais continue à faire la guerre : la , il trouve le pognon
Il s’épanoui, dans la laideur de son numéro de cirque, l’honneur il ne le connait pas dans l’esprit Français
Tout le monde se récrit devant ses attitudes et ses énormités
Mais il continue dans sa fade puissance dans le mur à nous envoyer
Il reste ridicule sans arrêt à se renier, tout le monde le méprise
Avec lui toutes les verroteries sont de mises
Noel est passé, les vœux sont arrivés
Encore beaucoup des intentions louables affichées
Hélas il y a toujours le retard à l’allumage
Un seul exemple : je prend celle du chômage
L’engagement d’inversion de sa courbe à fin 2013 c’est raté
C’est même tout le contraire début 2015 qui ne cesse de s’afficher
Conclusion : c’est bien le labrador au chenil qu’il faut renvoyer
Nous n’avons plus besoin de Philae à l’Elysée
Même si il se lève très tôt il gardera de la buée sur ses lunettes
Il restera toujours le sans valeur, le sans honneur, et le contraire d’un esthète.











N° 12

Le prince...


Le prince de Gonzague à quitté son hôtel du Marais
Il s’est installé pour cinq ans à l’ELYSEE
Depuis deux ans ses mensonges continuent d’éclater
Les preuves lamentables de toute sa fausseté
Moi président : des ministres irréprochables
Ca n’a pas trainé Cahuzac le premier de l’étable
Le même menteur, mais celui là pas de pub avec les juges
Pas d’écoutes sur son téléphone bizarre attitude des juges
Mais il est socialiste, Sarkozy lui n’a pas cette chance
Taubira une autre menteuse toujours au gouvernement
Normal elle va en prison de temps en temps
Le droit, la vérité, la vertu, responsable de devoir
Les sans-dents d’ici peu te chasseront du pouvoir
Ta légitimité n’a plus cours, le pays de toi en lassitude
Sonnera le jour et l’heure pour te chasser dans la solitude
Tu as parié inverser la courbe du chômage tu as perdu
Un homme d’honneur à ta place son mandat aurait suspendu
Tes tumultes exploits en moto rue du cirque : mal venus
Ta république exemplaire : des potiches ordinaires
Font écrouler une à une les colonnes de ton olympe tout entière
Ton MOI : sent le moisie, les sans dents après toi crient
Tout WALLS , Thevenoud complète l’harmonie
Tu n’entends point le peuple, tu ne le vois point
Tes lunettes mal choisies, sur ton pif en rond-point
Glissent comme ta côte d’amour qui se cache sous terre
Tu parles pour ne rien dire : un pas en avant, deux en arrière
C’est la tactique royale de toutes tes chèvres vacuolaires
Beaucoup de bêlements, pas beaucoup de lait
La laine des brebis tondus, vous êtes incapables de la carder
Tu as fourré les français dans un drôle de guêpier
Vous êtes tous des démons, qu’il ne faut surtout pas copier
Riches, menteurs, voleurs, le mal est partout dans vos personnes
Pas un jour ne passe, sans que le tocsin sonne
Les corbeaux sont des loups, plus travailleurs que vous
Se faire conspuer, cela n’arrive qu’à vous
Les vautours sont chez toi, le MOI président
De Cahuzac à Thevenoud, les français serrent les dents
En espérant que tous ces chiens n’aient pas la rage
Avec votre complicité le pays est en pillage

VOUS FERIEZ BIEN DE MEDITER LES VERS DE VICTOR Hugo :

Je voudrais n’être pas français pour pouvoir dire que je te choisie «France»
Et dans ton martyre je te proclame, toi que ronge le vautour
La patrie et ma gloire et mon unique amour..











N° 13

Le cirque...


Quelle vie ! Quel siècle ! Quelle société
Qui veut nous faire croire sa vérité crucifiée
Le cirque sans génie, sans gloire
Celui qui voudrait nous faire croire
Que sur la piste en éponge de fiel
Flottent les mensonges pourris, bénis sans soleil
Et s’y déversent acharnés et avec cruauté
Le goutte à goutte des langues dans toute leur impiété
Responsables mais pas coupables pour couvrir leur déclins
De ses acteurs gouvernants au tumulte cacophonique sans fin
Chaque jour, du levant au couchant
Tombent les tristes lambeaux de leurs mensonges renversants
De cahuzac, taubira, ayrault, walls, hollande
Superbes voltigeurs en bande
S’accrochent au sapin et ses épines perverses
Qui tombent une à une sous les rafales d’averses
Rien n’est stérile dans ces flots aux contradictions abondantes
Oh ! Risibles insensés si peu de clairvoyances et stupidités grondantes
Rien n’a jamais fait reculer les imbéciles
Même si ils se trouvent dans des palais d’asiles
L’un dit, l’autre contredit : pauvre France
Le peuple bourdonne souverain il rendra la sentence.











N° 14

Je ne crois plus...


Je ne crois plus en personne
Je crois seulement aux heures qui sonnent
Mon âme seule aux heures croit
Les seules dans la sincérité de leurs voix
Il n’y a plus de conscience, mais le feu de l’orgueil
Qui détruit : le droit, la vérité, le devoir, voici l’écueil
Arrive les ombres de grandes blessures
Cibles faciles dans un siècle où personne n’assure
On ne fait plus cas de la blessure de l’homme
On se pare d’honneur sans le connaître en somme
En politique où en société comme un faux barbet venu de l’est
Où une vieille nonne venue de l’ouest
C’est à qui reniera le vaincu dans la joie
Comme les aigles qui dans l’ombre mangent leurs proies
On se nourrie de beaux vers, où des clichés mesquins
De fameux auteurs qui font de tout un petit rien
Les meilleurs qui s’en vont, les plus mauvais qui restent
Mais je fuis ces gens là, et leurs sentiers que je déteste
Fourbes hommes, pauvres femmes, faux cœurs, mortes âmes exilées
Votre mentisme fait merveille sur les sentiers de vos péchés
Vous ne voyez et regardez sans respect l’obscurité de vos mots
Le bas de votre genre humain file en morne carrière dans des maux
Détruisant ceux où celles que vous connaissais mal où pas
Vos regards dans l’ombre obscure de vos pas
Définissent votre univers personnel sans sens moral qui va avec lui
C’est le champ de votre loi qui définit votre petite éthique de vie
Cette éthique qui fuit l’amour et la moralité qui fuit vos vies
Entre la banalité de la règle et le paradis de vos exceptions
Se situe l’empathie de vos pensées qui vous perdent dans vos passions
Vous avez cette éthique de l’exemple présidentiel
Celle qui chaque jour détruit notre essentiel
Comme le moi président et sa république qu’il voulait exemplaire
Vous vous achetez une conduite qui est le plat de votre ordinaire
tout en continuant de cultiver vos mensonges aux qualités hypocrites
Dans la réalité de vos blogs où vos desserts en appâts s’invitent
Il me reste un combat celui de dire à tous ceux qui vous visitent
De ne pas se laisser piéger à vos glus artificielles
Mais de savoir rester et admirer les fleurs les plus belles
C’est dans leurs cœurs que vivent des gens sincères
J’en ai trouvé, je les garde dans mes prières
Mon âme est heureuse car en ces humains l’essence de la vie reste entière.











N° 15

L'homme à la moto...


Un nom dans la lumière : France
Depuis hollande perd sa clarté
Qui lui apportera délivrance
Sur le chemin de sa liberté
Partout des voix profondes disent : miséréré
Le peuple trahi et désespéré
L’absurde est sa loi à contre sens il règne
Le marmot fait la guerre, les hommes saignent
Ce sont les brebis qui vont payer
Petit à petit la France est nue
Il tond les brebis, sa laine on n’en veut plus
Toutes les chèvres habitent dans un taudis noir
Un troupeau à l’esprit sombre en désespoir
Maintenant c’est noël, il se hâte tous les jours d’aller à la crèche
Pendant ce temps la France est sur la brèche
Une strophe mal née, des mots graves et ridicules
La stance d’un boudin derrière ses lunettes deux pustules
Comme des gnomes sans clairvoyance profonde
La bêtise d’un barbet qui fait honte à tout le monde
Ses promesses il les tient à coup de mensonges
Sa parole est kabbale perdre son match le ronge
Il voit le chômage passer
Alors qu’il ne cesse de monter
Autant menteur que son ami Cahuzac
Tous les deux dans le même sac
Il parle faux, il n’y a que cela de vrai
La foule l’a hué, s’écroule sa grandeur
Tu as perdu ton pari et tu n’as point d’honneur
Tu es un bœuf repu devant son abreuvoir
Tes poules te regardent il leur reste un espoir
Que leurs chants de demain dans leurs notes sublimes
Les préservent de la chute qui les mène à l’abime
C’est fini l’époque où erraient les palatins
Maintenant on préfère sur une moto se casser les reins
Même avec un gros nez, on ne sent rien venir
La prostate parfois ne gâche pas les plaisirs
Moi président, je ne sais plus me retenir
Le bœuf redeviendra grenouille
Hélas les français en ont plein les fouilles
Au prochain printemps dans la mare aux canards
On pourra voir nager les nouveaux têtards
Ils seront les forfaits de l’homme concubine
Royal vélaire il en connait les combines
Pas un riche homme mais un membre
Un vrai lorgneur des dames d’antichambre
Il refuse d’en parler : prétexte l’intimité
Mais moi président le choix de s’exposer
Voilà le donneur de leçon que l’on ne peut respecter
Sur la photo il n’est ni fantôme ni chauve-souris
Mais celui que la quenouille dans la nuit sort de son logis
Tous les droits sont ainsi trahis
Il est le déshonneur de notre beau pays
Le pacte de responsabilité
Rue du cirque pour l’égayer
La lumière dans la lanterne
Cache les yeux de Valérie avec ces cernes
A l’étranger il reconnait l’échec de ses promesses politiques
L’homme sans honneur continue d’afficher son sourire emphytique
Quand on perd son pari avec un peu d’honneur , on démissionne
Mais viendra l’heure où le verdict sur le bulletin résonne.











N° 16

Elysée...


Elysée, Elysée, Elysée : triste palais
Se lève grandissante : la déroute apparaît
Sortira-t-il un jour de son funeste empire
Matignon en héros n’évitera pas le pire
De couacs et claps : un cirque sans gloire
La mêlée en hurlant grandit, on ne peut croire
La froide bise qui le siffle de ses assauts en attaques
Avec des cris pareils on se croirait avec des cosaques
Des boulets, la mitraille aux lugubres revanches
Commencent à tomber, autour de lui le triple A qui flanche
Est-ce le châtiment pour le roi président
Le roi déchu celui qui a la côte à soixante quinze pour cent
Malheureusement c’est la sienne qui s’écroule et tombe
Adieu ô lande, ô néant tu creuses ta tombe
Les votes en refus, son cercueil s’appelle France
ô France réveille toi, montre du doigts et cris
Les : moi président que veux tu en proscrits
Brise la cage de bronze étoilé du souverain
Pour chasser les erreurs de tous ces oiseaux malsains
Nous avons eu notre part de leurs fientes en folies
Nous ne voulons plus sentir un tel nectar le vase est bien remplie
il va cacher ses échecs dans la guerre en centre Afrique
humanitaire bravo : défendre les plus faibles une éthique
mais il y a aussi d’autres carnages au Moyen-Orient
beaucoup plus important mais là on ne l’entend
voilà ce qui s’appelle afficher sa hautaine faiblesse
un petit caporal d’armée lui donnerai confesse
Elysée, Elysée, Elysée : bonjour tristesse.











N° 17

Sifflets...


L’honnêteté périt de perdre la raison
Triste instinct qui fait marcher à tâtons
L’intelligence produit l’erreur de rendre aveugle
Les homme en animaux dans la rue beuglent
Ils sifflent le premier de tous les menteurs
Ils font vibrer l’alphabet : la liberté se meurt
Ils ne voient plus la lumière, pas la moindre lueur
Rejettent tout de l’état celui de la rigueur
Les esprits s’allument, les germes à éclore de peur
Les premiers voleurs placent leur argent ailleurs
Libre de narguer les autres, même les plus gais
Comme le premier qui n’est toujours pas marié
Ironique exemple il ne sait pas se l’appliquer
Le mariage pour tous c’est bien lui qui l’a proposé
Des enfants, mais pas de celle avec qui il vit dans son palais
Un titre de première dame gratuit : il est usurpée
Moi président je sais me faire siffler
Par tous les malheureux à qui j’ai transmis : emphytie
Pour des margotins depuis plus d’un an je les ai pris
Normal je n’ai pas pu avoir de royales actions
Je charme Angéla pour qu’elle me donne la solution
Elle n’en a point la meilleure partir avant extrusion
Avant que les français me donnent l’extrême-onction.