Maman...

Poème de Claude...

Maman...

Maman, je ne savais pas que : au paradis, il y avait un téléphone,
Maintenant, chaque jour, au moindre bruit j’attends que mon cœur sonne.
Je me souviens de tout, je n’oublie rien,
De toutes tes douleurs et de tous tes chagrins,
De toutes tes joies et de toutes tes peines,
Celles qui ont troublées le sang de tes veines.
Ton amour pour ceux trop tôt disparus,
Ceux qui t’on abandonné et que tu n’as plus vu
Ceux revenus trop tard tu ne les reconnaissais plus.
Tu es la plus belle rose de mon cœur,
Ton amour m’inondera toujours de bonheur
Déjà deux ans que tes yeux se sont éteints sur terre,
Vers toi aujourd’hui monte mes prières.
Sois heureuse là haut sur ton étoile
Je t’aime maman, des roses tu es la plus belle.
Je sais qu’un jour, de mes roses j’aurai le plus beau des bouquets,
Car je serai alors avec vous toutes pour l’éternité,
Ce sera le temps d’une autre vie pour toujours vous admirer
Mon cœur t’embrasse maman

Claude...


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Maman... Maman...

Poème de Raymond...

Maman, maman...

Après tous les babils de l'être qui est né,
Quel est le mot charmant qui pendant des années,
Aux lèvres de l'enfant, en douce mélodie,
Viendra calmer sa peur par un nom ennobli ?
Maman, maman...
Combien pendant la guerre, cette douce parole
A été prononcée pour que l'âme s'envole,
Vers celle qui jamais, ne reverra vivant
Celui qui dans les champs expire en disant :
Maman, maman...
Et l'être prisonnier de l'austère cellule,
Qui aura pour amis les cafards qui pullulent,
N'aurait-il pas le droit, le soir en s'endormant
De pleurer un instant et de dire en rêvant :
Maman, maman...
Mais aussi quand la mère par son âge engourdi,
Devra quitter la terre ou elle nous a chéris,
Dans un dernier soupir, elle s'écrira : Maman !...
Et nous répèterons, Ô tristesse pleurant :
Maman, Ô Maman...

Raymond...


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