Vivre avec les fleurs...

 J’écoute vivre les fleurs,
Celles d’ici où bien d’ailleurs,
Chacune berce mon cœur,
D’un enivrant bonheur.
Tous les parfums inondent le ciel,
d’une chaste odeur de miel.
Dans l’azur elles éclosent,
Toutes en chœur avec les roses.
Toutes sont filles de lumière,
Dans le ciel où sur la terre.
Sous le soleil les voilà frivoles,
Ici et là un pétale vole.
C’est des flèches d’or et de flammes,
Charmeuses au cœur de l’âme.
Oh ! Fleur de votre beauté que j’aime,
Mes yeux émerveillés de vous : des diadèmes,
Sans repos, sans sommeil, de jour comme de nuit,
Rêvent, de vos jardins merveilleux : le paradis



1er Mai, Muguet...

Joli mois de mai,
Jour bonheur du muguet.
Doux astres aux yeux,
Cœur triste devient joyeux.
Nébuleuses de blancs,
Pâleurs au teint charmant.
Réveil de douces princesses,
Diadème en fleurs de tendresse,
Explosion parfumée,
Des sous bois en muguet.
Le soleil en bonheur,
inonde tous les cœurs.
Arrose de blanc et d’or,
l’azur d’un immortel décor.
Aube du jour, splendeur infinie,
Réveille son horizon fleuri.
Épanoui le beau muguet,
Enivre le firmament de sa beauté.
Une beauté, en extase et bonheur,
Le poète, le souhaite à tous les cœurs



Le printemps...

 Les jonquilles en ombrelles,
Couvrent les crocus frêles.
L’astre soleil qui passe,
En bleu les colore à voix basse.
La terre se tâche de jolis points vert,
Resplendissante sous l’éther,
Tandis que la marre solitaire,
lave les nénuphars volontaires.
Les belles violettes en avant-garde,
Ouvrent leurs cœurs bleu de sarde,
C’est une splendeur universelle,
Au cœur des yeux, des étincelles
Elles éclairent le ciel de bleu,
Celui qui chante dans les yeux.
Alors toutes les voix de l’âme,
En chœur aux yeux des femmes,
Chantent leur beauté printanière,
Ainsi qu’aux fleurs rayonnantes de la terre.
Pour que le printemps qui commence à vivre,
Ouvre grand ses bras de la floraison qui nous enivre.



Le Chardon...

Le chardon panicaut
Dans les alpes fait le beau
Hérissé d’aiguilles bleues
Frissonne dans les yeux
Un flambeau échevelé
Sous le soleil étoilé
Pique le cœur, les mains
De son langage hautain
Sa redingote ciselée
Habille ses cœurs bleutés
Un triomphe universel
Pour la lampe de son ciel
Sa sérénité sublime
Fait des baisers intimes
A l’iris des yeux
Courtisé comme des dieux
Vibre la cantharide au cœur
Une grêle de bonheur.



Oh pétunia...

 La nature est un temple aux amours enfantines
Ses fleurs un paradis aux couleurs divines
OH ! Pétunias, tes flammes en bleu de velours
Caressent mes yeux qui te chérissent toujours
Ces yeux t’aiment d’amour tendre
Comme le bleu de nuit qui met mon cœur en cendres
Ces cendres au doux parfum qui flagelle mon cœur
Ce cœur en palpite dans son feu du bonheur
Emporté par l’amour de ce charme infini
Celui qui règne en ce magique royaume en bleu de vie 



Muguet...

Clochette de muguet
Mélodie de mai
Tinte ta pureté
Sous les verts cyprès
La terre ton palais
Un royaume enchanté
Le soleil vient se noyer
Dans ta lumière étoilé
Le poète te couvre de baisers
Par son cœur bleu charmé
Une grêle d’or étoilé
envahi ses pensées
Toi la dryade vénéré
Chante ta mélodie de mai
Belle clochette de muguet



Au jardin des fleurs...

Au jardin des fleurs
Je vois l’âme de ton cœur
Je vois toutes les fleurs bleues
Aux couleurs de tes yeux
Ton âme resplendit
Dans son immense infini
Son azur phosphorescent
Illumine le temps
Une gerbe dans les cieux
Un diadème pour les dieux
Les astres pasteurs
Scintillent de bonheur
Tu es leur souveraine
A mes yeux tu en es la reine
Monette mon amie
Tu le seras toute ma vie
Je viens de faire un voyage sacré
Dans ton cœur étoilé.



Les fleurs...

 Les fleurs sont des anges
Charmants archanges
Elles veillent sur nous
Nous obligent en tout
Regardent nos pensées
Nous obligent à rêver
De leurs regards sérieux
Un petit peu curieux
Rallument nos flammes
Réveillent nos âmes
Chaque jour, chaque matin
De nos cœurs prend soin
Nos regards éblouis
Nos esprits évanouis
Doux instants d’un ailleurs
au jardin du bonheur
Des instants de lumière
Au jardin de la terre
Les fleurs sont des anges
Il n’y a rien d’étrange.



Crocus...

Crocus jaunes, crocus bleus
L’astre divin heureux
Féconde vos cœurs
Doux instants bonheur
La terre rayonne
Vos couleurs chantonnent
Cœurs d’ovaires blondes
Charme tout le monde
L’iris des yeux se désaltère
de ce présent sur la terre
Langage aux pétales muettes
Sur des lèvres fluettes
Chastes buveuses de rosée
Aux clairs matins printaniers
Crocus jaunes, crocus bleus
Divin cadeau des dieux.



Violette...

Les taillis tu ornes de bouquets
Ton bleu violette vient les éclairer
Il ne faut pas te cueillir
Les yeux te regardent avec plaisir
Ta finesse, ton charme, ta beauté
Avec ton enivrante odeur fait rêver
Légère comme un papillon
Violette tu donnes la passion
De ta douce musique printanière
Les yeux se désaltèrent
Violette tu éclaires l’azur
Ton royaume est bleu pur
Tu es une grande souveraine
La plus belle parmi les reines.



Edelweiss...

Etoile des rochers
Gloire de l’été
Ton cœur de velours
Aux branches d’amour
Rayonnante et sereine
Destinée suprême
Belle souveraine
Ton collier de diadèmes
Irradie les yeux
Gerbe des cieux
Enivre les âmes
Les cœurs tu pâmes
Bel astre pasteur
Flots en bonheur
Etoile de tendresse
Lumière d’ivresse
Etoile des alpes.



Les lys...

Les fleurs aident à vivre les journées bien troublées
Leurs couleurs, leurs odeurs, notre âme s'en colorer
Les lys tout étoilés devant les yeux pavoisent
S'ouvrent grands nos yeux qui à présent les toise
Certaines houppes bien dressées, s'exposent hautaines
Mais nous tirent leurs langues pendantes sereines
Leurs cœurs tumultueux parfaitement zébrés
Polyvalentes couleurs par le ciel éclairées
D'autres arborent de beaux nœuds papillons
Aux délicats éventails comme les plus beaux paons
Velours des jaunes, et les belles toutes en blancs
De multiples et merveilleux cœurs d'enfants
C'est le jardin d'amour de ces lys charmants.



Les pétunias noirs...

Le pétunia noir
Brille au soleil du soir
Son velours berce les yeux
De reflets moirés de bleu
Son flux au jardin des caresses
Une douce lumière d’ivresse
Son ébène libère le vent
Se colorant de reflets d’argent
Il fait luire toutes les étoiles
Dans son nocturne voile
L’iris en rayonne ébloui
De bonheur il en sourit
L’or noir de l’océan sublime
S’étale aux pétales de l’abime
Il éclaire la nef des cieux
De son noir mystérieux
C’est un univers au noir pacifique
Au charme de l’orient mirifique
Le ciel serein au soir s’enchaîne
Le pétunia noir en sera la reine.



L(âme des fleurs...

Tremble comme une mer, sous la houle du soir
Elle s’ouvre en clystères d’extase
Se colore jalouse, parfois de topaze
Lys se délectent des bleus du mois d’août
Les roses et les œillets aux parfums un peu fous
Mais toujours frissonnent comme toute fleur blanche
Les pécheresses du jour, de leurs pétales étanches
Passe sur les violettes des bois
Odorantes comme des nymphes de soie
Les pâquerettes fantasmes, sur leurs tiges hautaines
En rêvant de trouver le soleil dans leurs veines
Les roses d’angélique ivresse exhalée
Comme la grande mer de soleil, pour l’éternité
Vénus laisse les amants pour purifier leurs âmes
Car la couronne impériale, aux blancs matins se pâme
Les myosotis, étoiles des vertes prairies
Ouvre le bal du muguet de leurs bouquets fleuris.



Chardon carline...

Ce beau chardon des prés : le carline
Cœur gorgé de soleil, ses feuilles en épines
Cette belle rosette une belle couleur noisette
Crème rêche qui crisse sous les doigts pas en fête
Carline envergure vierge, majestueuse
Hypnotise le regard : une orgueilleuse
Plaquée au sol, s’étale fière
La décrocher, où la couper triste affaire
Elle résiste, puissante et volontaire
Un combat pour la belle, un malheur pour les doigts
Il faut la serpette pour en devenir le roi
Ne pas brutaliser cette majestueuse étoile
Mais savoir la dompter comme sur la toile
Une reine arrogante qui sait se faire aimer
Son œil malicieux sait vous donner la fièvre
Sa corolle brunâtre souligne ses paupières
Beauté sauvage charmée par le soleil
Rayonne comme une étoile dans le ciel.



Les chardons...

Eryngium panicaut
Royal chardon beau
Là haut dans la montagne
Son pays de cocagne
Le paon fait la roue bleu
Fier de sa boule de feu
Des aiguilles délirantes
Protégées de feuilles piquantes
Corps majestueux gorgé de soleil
Dans la montagne c'est l'éternel
Chante sa grâce et sa beauté
Mes yeux ravis émerveillés
Il a un cœur magique
Le caresser magnifique
Le trouver une passion
Pour d'intenses émotions
Le peindre : merveilleux
Mon cœur s'excite heureux
Panicaut charmeur en bleu
Toile peinte par mes soins
Une passion, un besoin.



Violette des sables...

La violette des sables reine du Pirou
Je l’ai volé à Monette sous son beau chapeau mou
L’hymne harmonieux chante, pétales de la violette
Ce tourbillon camaïeu à mes yeux fait la fête
C’est le langage vague et lumineux des fleurs
Idylle naïve oh ! Douce clarté des couleurs
Grand dieu je l’observe elle n’est point frêle
Mes yeux caressent la beauté de ses ailes
Charmeuse et odorante elle joue l’amante
Mon pinceau la caresse et la voilà pimpante
Vision royale de cette grâce sublime
Les nuances mélodieuses par mes mains se dessinent
Son âme s’échauffe, frissonne de sa beauté
Les ailes du poète, pour elle poésie sacré
Je laisse chuchoter cette fleur et son fantôme
J’en garde à mon cœur les senteurs et les baumes.



Le nopal...

Le nopal où figuier de barbarie
Point d’orgue, ce matin fleuri
Il trône majestueux sur un tronc desséché
Étale fièrement ses belles fleurs étoilées
Ses branches s’exposent piquantes : c’est son été
Les pages plates aux accents barbarie
Les notes de belles fleurs jaunes si : si
Qui ne chantent qu’un jour drôle de mélodie
Mais ses fruits engendrés : un beau rouge rubis
Créant des notes de feux au soleil son envie
Goûter ses notes de lumière une belle poésie
Le soleil joue sa partition et tourne à midi
autour de cet orgue, figuier de barbarie
Vert, jaune, rouge, ainsi va cette cactacée
Qui chante aux accents barbare et rit hé hé !
D’avoir joué sa plus belle musique colorée
Pour nous faire vivre des instants enchantés
La nature musicale mélodie de verdure : fruits où fleurs
S’ouvre à nos yeux, pour faire battre nos cœurs.



Bouquet de fleurs...

Il n’y a rien de plus beau qu’un joli bouquet de fleurs
Plaisir des yeux, il en fait battre le cœur
Les couleurs harmonisent les odeurs
Leur communion : symbole de douceur
Régal pour l’iris des yeux : senteur
La peinture rayonne, union des couleurs
Caresse du pinceau, jouissance au labeur
Bouquet d’artifice qui éclate : charmeur
Charme naturel exaltant les candeurs
Frissons ombellifères dryades d’amour : rêveur
Toutes ces princesses à la beauté qui active la torpeur
Trouve sur la toile, la mélodie du cœur
Toutes les notes chantent l’opéra du bonheur
Les sources de la vie s’épanchent du parfum de fleurs.



Arbre en fleurs...

Une balade sous le soleil qui m’enlace
Dans la nature en fleurs qui frissonne sur place
Dans ce bel arbre d’or où s’abandonnent mes yeux
Mon esprit n’oublie pas qu’existe ce milieu
Ici et là la nature est en amour, idylle naturelle
Prenant des airs de flots pour être la plus belle
Dans les prés plein de fleurs qui chantent et danse
Partout où je passe je salue l’innocence
Tout les buissons ardents sous le soleil rayonnant
Sont secoués par la bise au soleil s’empourprant
Dans l’étang les roseaux se mirent sur de grands pieds
Moi je me laisse gentiment chatouiller le nez
De toutes ces vagues sans fin et sans fin renouvelées
L’ombre tremble parfois sous le vent en rafales
Tandis que se lève la lune triomphale
Mon âme monte au ciel dans le parfum des fleurs
Ivresse naturelle dans cette balade de cœur
Une heure de balade créatrice d’oubli
Régénérescence naturelle de l’âme et de l’esprit.



Les iris...

Les fleurs aident à vivre les journées bien troublées
Leurs odeurs, leurs couleurs, nôtre âme s’en colorer
Les iris tout gonflés du printemps pavoisent
S’ouvrent grands à nos yeux qui à présent les toise
Certaines houppes bien dressées s’exposent hautaines
En nous tirant leurs langues pendantes sereines
Leurs cœurs tumultueux parfaitement zébrés
Polyvalentes couleurs par le ciel éclairées
Certaines arborent de beaux nœuds papillons
Avec de délicats éventails comme les plus beaux paons
Les bleus, les rouges, les bordeaux, les jaunes, les blancs
ressemblent à de merveilleux cœurs d’enfants
C’est le jardin d’amour de ces iris charmants.



Les clochettes...

Au bal des clochettes, les fées au pouvoir magique
Dessinent des fleurs aux accents magnifiques
Mes yeux brillent devant toute cette lumière
Mon cœur : à la chamade, danse avec la fièvre
Un immense bonheur à l’iris de mes yeux
De ce spectacle insolite digne de fées du merveilleux
J’écoute le tintamarre du silence blanchi
En rêvant sans doute au vrai paradis
Un rêve tout en blanc découverte de baladin
Sans la lampe me voilà, au pays d’Aladin
L’étoile de la vie aussi sur cette terre
L’image des cieux à mon esprit se plaire
Au doux violon de mon âme le blanc devient charmeur
La sonate des notes blanches, un délicieux boléro
Partition de l’aurore aux accents les plus beaux
Le chant des oiseaux tinte comme des clochettes
La voie lactée s’éclaire de cette belle fête.



Le Pavot...

Quelques grains de pavots semés à l’aventure
Les yeux en frissonner dans ce jardin nature
Un grand emportement d’aimer dans l’herbe verte
Ne pas pouvoir fumer la bouche entrouverte
Mais cette couleur charmeuse venue des temps bibliques
Danse sous le soleil chatoyante et unique
C’est une douce ivresse innocente qui se colore
S’ouvre sous ses rayons du soleil de l’aurore
Chaque jour davantage dans l’aube qui s’extasie
Versant à flots la rosée qui du plaisir blanchie
Mais le poète distrait un instant par ces fleurs
Lève les yeux au ciel dans l’azur son bonheur
Il retrouve sérénité en rêvant à la voie lactée
Son esprit constellé des penseurs étoilé.



Les Rhododendrons...

 Les rhododendrons pavoisent sous le vent
Avec des fleurs aux belles couleurs : parfums du temps
Des beautés fatales qui brodent des tapis persans
Avec des couleurs intimes et espiègles du moment
Enivrent les yeux de sublimes tourments
Douces flammes de fleurs, un brasier frémissant
Éclairent un jardin d’éden, étoiles du présent
Par de doux rayons de lumières, un vrai firmament
Leurs magnificences éclatent au jour existant
Feuillages et fleurs harmonie au cloître du couvent
C’est le jardin des nonnes, fleurs vierges cœurs volants
Des baisers de fleurs dont les cœurs sont des lèvres
Par des pétales de couleurs qui s’extasient de fièvre
Un moineau d’un coup d’aile enchante l’esprit
Vient taquiner ces fleurs aux flots roses qui sourient
Les rhododendrons toute couleur à la sève sacrée
Palpitent sous la couleur odorante de la paix.



Convolvulus...

Convolvulus où liseron deux beautés
A l’iris de mes yeux toujours émerveillé
Deux magnifiques paraboles sacrées
Fouillent l’infini du firmament étoilé
Les antennes intérieures aux fils tout dorés
En silence écoutent la voie lactée
Cherche les trous noirs à la couleur voilée
Du profond des ténèbres le mystère reste entier
Le feuillage argenté, brille du chant sacré.



Les Lys...

La nature est immense en âme de fleurs mêlées
Un paradis sur la terre de ces étoiles déployées
Le bel lys orangé s’élève majestueux
Eclaire de ces étoiles le jardin radieux
Une couronne d’or colore ces déesses
Les flots aux yeux de douces caresses
Poète prend ta lyre, étoile lève toi
Que ta divinité dicte un peu sa loi
Une douceur exquise enivrante beauté
Traîne vers toi le monde de mes pensées
Oh ! Beau lys ouvre ton cœur battant vers les cieux
Le soleil de tes flammes vont en séduire dieu.



Les pivoines...

Les pivoines sont de belles roses majestueuses
Blanches, roses, où pourpres : couleurs joyeuses
Valse leurs robes de belles crinolines
Dansent nos yeux devant leurs charmes intimes
Par le soleil qui joue à éclairer leurs flammes
La douceur de leurs ailes couve ces jeunes âmes
Elles sourient de l’éclat dont le ciel les décore
Sous les rayons du soleil qui luisent depuis l’aurore
Ces pivoines, des veuves sultanes sublimes
Au sérail des couleurs elles se pâment intimes
Reine de beautés dans la journée des étoiles
Seule la nuit les caresse en étalant son voile.



Les Pervenches...

Les pervenches dans l’herbe verte se prélasse
Jalouses de ces beautés les herbes les enlacent
Créant un tapis harmonieux dans le calme du bois
Qui s’étale devant les yeux l’iris jouit de ses émois
En contemplant la délicatesse de ces étoiles du jour
Dont la douce couleur suscite bien des amours
L’amour est dans cette nature qui expose ses beautés
Pour rendre nos vies pleines de félicité
La plus simple des fleurs : la pervenche bleu
Garde en son cœur un sourire merveilleux
Il y a dans l’air des senteurs et des baumes
J’écouter chuchoter les fleurs comme le font les fantômes.